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Nos frères dans la prière ont souligné deux expressions qui étaient déjà dans mon cœur avant de prendre la parole. D'abord, Monsieur Tremblay a prié en disant, en demandant que nous soyons comme un jardin, pour recevoir la parole de Dieu. Monsieur Davy a parlé du fruit que nous avons à produire pour le Seigneur. Et sans aucun doute, en cette occasion spéciale où nous nous réunissons ensemble pour partager dans la communion fraternelle notre affection avec notre frère, notre sœur qui doit partir, nous avons besoin de comprendre que le fruit de Dieu, le fruit que le Seigneur veut faire produire par chacun d'entre nous n'est pas toujours le fruit que la raison humaine, que la logique humaine s'attend de voir de notre part. Il y a une vérité très profonde des Écritures qui nous apprend que le disciple n'est pas plus grand que son maître. Il nous suffit d'être traité comme le maître. C'est pourquoi j'aimerais que nous nous penchions cet après-midi sur un texte qui parle avant toute chose du maître et de ce qu'il a vécu, lui, dans ces moments les derniers de sa vie sur cette terre. Je vous propose une lecture dans l'Évangile de Jean, chapitre dix-neuf et au verset quarante et un, quelques lignes seulement, afin de réfléchir de façon très simple sur des vérités qui m'apparaissent merveilleuses lorsque nous considérons notre engagement pour le Seigneur, notre vie de service, notre vie d'obéissance, de conformité à sa parole, selon l'appel qu'il nous donne pour son service. Évangile de Jean, chapitre dix-neuf, verset quarante et un: Il y avait un jardin dans le lieu où Jésus avait été crucifié, et dans le jardin un sépulcre neuf, où personne encore n'avait été mis. Ce fut là qu'ils déposèrent Jésus à cause de la préparation des Juifs, parce que la sé- le sépulcre était proche. Donner plutôt un enseignement pour les croyants. Je vous invite à à lire, du moins à écouter la lecture, vu que c'est sombre pour vous, dans l'Évangile selon Luc. Pour commencer, Luc vingt-quatre. Mais même si vous pouvez pas suivre dans votre Bible, c'est des ta- des passages qui sont bien connus, donc vous reconnaîtrez ce qu'on va lire pour l'avoir déjà lu dans la parole. Puis il, c'est-à-dire Jésus, leur dit, ça c'est aux disciples : C'est là ce que je vous disais lorsque j'étais encore avec vous, il fal- qu'il fallait que s'accomplît tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les psaumes. Maintenant, on va relire encore dans l'Exode, où Dieu a demandé de construire le tabernacle. Exode, au Au chapitre. chapitre euh vingt-cinq encore, comme on a lu hier. Au verset premier. L'Éternel parla à Moïse et dit : Parle aux enfants d'Israël, qu'ils m'apportent une offrande, vous la recevrez pour moi de tout homme qui la fera de bon cœur. Voici ce que vous recevrez d'eux en offrande : de l'or, de l'argent, de l'airain, des étoffes teintes en bleu, en pourpre, en cramoisi, du fin lin et du poil de chèvre, des peaux de bélier teintes en rouge et des peaux de dauphin, du bois d'acacia, de l'huile pour le chandelier, des aromates pour l'huile d'onction et pour le parfum odoriférant, des pierres d'onyx et d'autres pierres pour la garniture de l'éphode et du pectoral. Ils me feront un sanctuaire et j'habiterai au milieu d'eux. Vous ferez le tabernacle et tous ses ustensiles d'après le modèle que je vais te montrer. On va lire maintenant au chapitre trente et un, toujours de l'Exode, au verset premier. L'Éternel parla à Moïse et dit : Sache que j'ai choisi Bethsaël, fils d'Uri, fils de Hur, de la tribu de Juda. Je l'ai rempli de l'esprit de Dieu, de sagesse, d'intelligence et de savoir pour toutes sortes d'ouvrages. Je l'ai rendu capable de faire des inventions, de travailler l'or, l'argent et l'airain, de graver les pierres à enchâsser, de travailler le bois et d'exécuter toutes sortes d'ouvrages. Et voici, je lui ai donné pour aide Ooliab, fils d'Aishamak, de la tribu de Dan. J'ai mis de l'intelligence dans l'esprit de tous ceux qui sont habiles, pour qu'ils fassent tout ce que je t'ai ordonné : la tente d'assignation, l'arche de témoignage, le propitiatoire qui sera dessus, et tous les ustensiles de la tente, la table et ses ustensiles, le chandelier d'or pur et tous ses ustensiles, l'autel des parfums, l'autel des holocaustes et tous ses ustensiles, la cuve avec sa base, les vêtements d'office, les vêtements sacrés pour le sacrificateur Aaron, les vêtements de ses fils pour les fonctions du sacerdoce, l'huile d'onction et le parfum odoriférant pour le sanctuaire. Ils se conformeront à tous les ordres que j'ai donnés. Au chapitre trente-cinq, ou oui, au chapitre trente-cinq, on va lire au verset euh 22e. Les hommes vinrent aussi bien que les femmes, tous ceux dont le cœur était bien disposé, apportèrent des boucles, des boucles, des anneaux, des bagues, des bracelets, toutes sortes d'objets d'or. Chacun présenta l'offrande d'or qu'il avait consacrée à l'Éternel. On va lire jusque là. On pourrait lire beaucoup plus, puis ce serait certainement profitable, mais pour débuter, on va lire jusque là. Dans euh le chapitre vingt-quatre de l'Évangile selon Luc, nous avons un rapport de la conversation que le Seigneur Jésus a eue avec les disciples euh d'Emmaüs. Vous vous rappelez cette scène, alors que le Seigneur Jésus les a rejoints, et eux ne l'ayant pas reconnu, il commença à leur exposer les Écritures. Il leur ouvrit les Écritures, littéralement, et commençant par Moïse, par les psaumes et par tous les prophètes, il leur a expliqué dans toutes les Écritures, sous-entendu l'Ancien Testament, ce qui le concernait. Ainsi, nous voyons là que toutes les Écritures, y compris l'Ancien Testament, nous conduisent à la personne du Seigneur Jésus-Christ. À tel point que quelqu'un a pu dire, si tu lis ta Bible et que tu n'y trouves pas le Seigneur, bien t'as pas man- t'as manqué ton but, t'as manqué le but. On peut trouver quelque chose qui nous enseigne à propos de la personne du Seigneur Jésus dans toutes les Écritures, et à tel point que toutes les Écritures sont cristocentriques, c'est-à-dire centrées, concentrées vers la personne du Seigneur Jésus, nous conduisent à lui. Dans euh ce que le Seigneur Jésus a dit, nous voyons les trois grandes divisions des Écritures chez les Juifs. Moïse, ça veut dire le Pentateuch. Pentateuch, ça veut dire les cinq rouleaux. Penta, c'est cinq, teukos veut dire rouleau en grec, donc ça veut dire les cinq rouleaux, parce que ça veut dire la loi de Moïse. Exode, Genèse, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome. Euh, les prophètes et les psaumes, qui comprend les livres ici, que nous appelons les livres poétiques. Ainsi, on peut dire que dans euh le Pentateuque, ça veut dire les écrits de Moïse, on a, comme on l'a lu hier dans l'Épître aux Hébreux, des ombres et des figures de la personne du Seigneur Jésus. Et c'est ce qu'on trouve justement dans ce qu'on veut présenter ce matin, euh, dans les diapositives sur le tabernacle. Des ombres et des figures. La réalité se trouve dans la personne du Seigneur Jésus, par des images, par euh cette construction que Dieu a ordonné de faire à Moïse, eh bien, nous voyons là, euh, des choses qui nous parlent du Se- du Seigneur Jésus et qui nous apprennent à nous attacher à lui, à l'apprécier, à l'aimer davantage et à étudier encore plus profond dans sa parole pour apprendre à mieux le connaître. Donc, dans le Pentateuque, dans les écrits de Moïse, des ombres et des figures, la personne du Seigneur Jésus. Dans les psaumes, on a les sentiments du Seigneur Jésus, ce que le Seigneur Jésus a pensé, qui nous est pas dit dans les Évangiles. Il y a beaucoup de choses dans les psaumes qui se rapportent au Seigneur Jésus, en particulier les psaumes qu'on appelle messianiques, qui nous parlent d'une manière spéciale de sa personne, de ses sentiments, les sentiments de Christ et de son peuple dans les psaumes. Et dans les prophètes, on a des prédictions du Seigneur Jésus. Des prédictions, ça veut dire euh des prophéties, comme on dit habituellement, qui nous parlent de lui, de la première, sa première venue à Bethléem et euh ensuite, euh, pour aboutir au Calvaire. Et aussi des prédictions concernant son retour, son retour en gloire, où il va venir, euh, juger le monde et établir son règne messianique, où le millénium sur cette terre. Donc on voit là, euh, dans ces trois parties des Écritures chez les Juifs, c'est toujours comme ça dans la Bible des Juifs. Chez nous, j'ai une Bible, euh, qui est la traduction du rabbinat de Fran- français, c'est par les les rabbins de France. Bien, c'est encore, il y a encore ces trois divisions telles que le Seigneur Jésus les a nommées dans le chapitre vingt-quatre de Luc. Donc euh, on peut dire aussi comme l'apôtre Paul, on peut répéter plutôt ce que l'apôtre Paul a écrit dans deux Timothée trois seize, et que sans doute peut-être les enfants apprennent à l'école du dimanche. Toute l'écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, convaincre, corriger et euh instruire dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre. Donc, toutes les écritures, même des généalogies, même des des des pages de la Bible qui nous paraissent sans beaucoup d'at- d'a- d'attrait, qui ont l'air euh, qui sont ardues à lire, difficiles des fois à comprendre, bien, il y a toujours quelque chose qui peut nous être profitable. Toutes les é- toute écriture est utile pour enseigner, ça veut dire ce que Dieu veut qu'on sache, ça, pour qu'on soit pas des ignorants, pour nous convaincre, ce qu'on doit éviter, le mal qu'on doit éviter, pour nous corriger, ce que Dieu veut qu'on change, et puis pour nous instruire, ce que Dieu veut qu'on soit. Parce que Dieu est pas intéressé seulement à ce qu'on sait, mais il veut d'abord aussi qu'on soit euh des enfants de Dieu obéissants. Donc, nous instruire dans la justice, parce qu'on voit, il y a la doctrine, mais ensuite, afin que l'homme de Dieu ou femme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre. Parce que Dieu nous sauve sans les œuvres, mais il nous sauve pour de bonnes œuvres. Ça, c'est pour les chrétiens, donc. Donc, on voit que Dieu a un but en nous donnant, en ayant voulu que dans sa parole, on ait un si grand nombre de chapitres sur le tabernacle. Et comme on le disait hier soir, il y a que deux chapitres dans la Bible pour la création, puis il y a tous ces chapitres du chapitre deux vingt-cinq jusqu'au chapitre euh quarante de l'Exode, avec une parenthèse de deux chapitres seulement, bien, qui nous parle du tabernacle. Tout nous conduit vers la personne du Seigneur Jésus. Alors on va jeter un petit coup d'œil, puis on on rappelle que, euh, comme on l'a vu hier soir, les couleurs nous parlent, nous nous enseignent quelque chose. La les les les métaux nous enseignent quelque chose. La la disposition, l'arrangement, si vous voulez, euh, du tabernacle nous parle aussi, nous enseigne quelque chose. Tout nous parle, euh, du Seigneur Jésus. Mais il y a une grande leçon. Si vous vous rappeliez seulement de ce que je vais dire là, maintenant, ça vaudrait déjà la peine que vous ayez, soyez ici ce matin. Il y a une leçon très importante que le Tabernacle nous enseigne. C'est la gravité du péché aux yeux de Dieu et la sainteté de Dieu et la manière de s'approcher de Dieu. Ça, c'est des choses qui sont méconnues dans notre monde aujourd'hui. Le péché est traité légèrement, mais devant Dieu, ça reste la même chose. Dieu change pas et nous montre par sa parole la gravité du péché, mais aussi l'étendue de sa grâce et le moyen de nous approcher de Dieu. Alors, on veut pas être trop long, euh, sans plus attendre, on va euh visionner ces plats, et puis même si vous retenez pas tout, lisez et relisez ces ces chapitres de l'Exode et euh aussi du Lévitique, où on a évidemment les sacrifices qui nous sont décrits. Si vous lisez aussi le livre des Nombres, qui est au fond le livre du dénombrement, mais aussi le manuel de service des lévites, c'est le livre des Nombres, eh bien, vous vous pourrez comprendre pourquoi Dieu nous a donné ces choses dans sa parole. Parce que, comme on l'a dit hier, et je le répète, c'est important, on peut pas vraiment comprendre euh l'Épître aux Hébreux et bien des choses du Nouveau Testament si on n'a pas euh comme arrière-plan euh le tabernacle et le système euh, lévitique, le culte du lévitique. Mais tu veux mettre le focus ? Il est correct ? Il est un peu loin. En tous les cas, vous voyez quand même un petit peu. Alors, comme on l'a dit, c'était dans le désert. Euh, alors on répète de nouveau aussi, pour ceux qui sont peut-être pas familiers, on emploie le mot tabernacle, qui est le mot dans la Bible, mais ça a rien à faire avec le tabernacle dans l'Église catholique, où c'est une espèce de coffret où on garde les espèces consacrées. Ça, c'est pas du tout à faire avec ça. Le mot tabernacle est employé pour des, ça veut dire une tente. Même, on a le mot littéralement dans le Nouveau Testament, dans le premier chapitre de l'Évangile de Jean, quand il est écrit : la parole a été faite chair, elle a habité parmi nous. Je pense que dans la Bible, Darby, il y a la note en bas de la page, littéralement, elle a tabernaclé ou dressé sa tente parmi nous. Ça veut dire que Dieu, dans la personne de son fils, a momentanément habité parmi les hommes, dressé sa tente, littéralement. Alors, tabernacle, ça veut dire une tente. On appelle la tente d'assignation, en français d'aujourd'hui, c'est la tente de la rencontre, là où on peut rencontrer Dieu. Alors là, vous avez donc, on appelle Tabernacle, donc c'est c'est ça, Tabernacle proprement parlé, mais c'est aussi l'ensemble, y compris cette clôture qu'on appelle le parvis, qui était faite en fin coton, du coton égyptien blanc, avec des poteaux qui étaient sur une base d'airain et qui avaient un chapiteau en argent, comme on va le redire, le revoir encore tout à l'heure. Et c'était dans le désert, en arrière, vous avez le mont Sinaï, vous avez la porte qu'on va voir tout à l'heure encore plus en détail, et vous avez la première chose qu'on rencontrait en en entrant par la porte, eh bien, c'était l'autel des holocaustes, qu'on appelle aussi l'autel d'airain. Il était un bois d'acacia, un bois très dur mais très léger et recouvert d'airain. L'airain, ça nous parle de la justice de Dieu en jugement contre le péché. Pour ça que il y avait le serpent d'airain. La justice de Dieu qui doit punir le péché. En dehors, tout était d'airain parce que le péché doit être jugé. Mais dans le tabernacle, tout était en or parce que ça nous parle de la justice de Dieu et de la gloire de Dieu. Quand la justice de Dieu a été satisfaite, la gloire de Dieu peut briller. Alors dans le tabernacle, euh, les choses étaient en or, le, comme on va le voir tout à l'heure. Mais en dehors, tout était d'airain. Les poteaux ici du, du euh, du tabernacle étaient en bois d'acacia ou en bois de sitim, parce que c'était dans cette région qu'il y avait beaucoup d'acacia. C'est pas l'acacia d'Europe, ni un acacia qu'on peut peut-être trouver ici, mais c'est un bois qui est particulier à la région là-bas, qui est imputrescible, c'est-à-dire qu'il pourrit pas, et euh il était, les poteaux étaient sur une base d'airain et avec un un chapiteau en argent. Ça peut nous parler des croyances qui, évidemment, sont on reposent sur euh le sacrifice du Seigneur Jésus. La justice de Dieu est accomplie. Comment est-ce que je sais que je suis sauvé ? Mais je sais que le prix a été payé pour mes péchés, que le Seigneur Jésus est mort à ma place. La justice de Dieu a été satisfaite à la croix du Calvaire. Un homme d'affaires honnête demande jamais deux fois le paiement de la même facture, parce que quand c'est payé, c'est payé. Alors c'est la même chose pour nous. Nous savons que nous pouvons avoir la certitude que nous sommes sauvés parce que le Seigneur Jésus a payé le plein prix. La justice de Dieu est satisfaite. C'est ce dont nous parle l'argent aussi. L'argent dans la Bible, c'est le symbole de la rédemption. Il fallait même donner un certain montant d'argent pour racheter certains, dans certaines occasions. Donc, euh, nous sommes aussi au bénéfice d'une rédemption accomplie. On était par à cause du péché, on était devenus esclaves de Satan, mais le Seigneur Jésus a payé le prix pour notre délivrance. C'est pour ça que il y a beaucoup de choses qui sont en argent. La base en herin, la justice de Dieu satisfaite, et ici, euh, l'argent, la rédemption. On a vu hier, on a parlé de la porte, il y a qu'il y a qu'une porte, on a parlé du, je le répète, c'est très important, le parvis avait cinq coudées, la coudée, c'est 50 centimètres ou euh un peu moins que deux pieds. Ça veut dire que personne pouvait voir à l'intérieur sans passer par la porte. On n'a pas accès aux choses de Dieu sans passer par le Seigneur Jésus, qui est lui-même la porte. On l'avait bien remarqué hier. On va... Ici, vous avez une meilleure vue pour euh ce qu'on trouvait à l'en- en entrant dans le tabernacle. On voit ici le la porte qui où n'importe qui pouvait rentrer. C'était un simple rideau, il suffisait de le tirer de côté pour pouvoir se faire assez de place pour rentrer. Et en avant, on trouve le on trouve le l'autel des holocaustes, comme on l'a dit tout à l'heure. Il était euh démontable et transportable, évidemment. Tout était démontable et transportable. Ici, il y avait des barres en travers et les lévites le le transportaient, ils enlevaient la grille et le transportaient. Et pour le transporter, ils le couvraient d'un voile pourpre, parce que ça nous parle de l'autel du sacrifice, mais celui qui s'est donné en sacrifice, aujourd'hui, qu'est-ce qu'il est ? Couronné de gloire et d'honneur. Alors, ça symbolise aussi le fait que celui qui a donné notre vie pour nous, maintenant, il n'est plus mort, il est pas resté sur la croix, mais il est glorieux, assis à la droite de Dieu, son œuvre est terminée. Ici, fallait continuellement offrir des sacrifices, tous les jours, tous les jours, tous les jours, et en particulier à l'offrande du soir, il fallait offrir un sacrifice, comme on le verra tout à l'heure. Mais pour nous, tout ça, c'était en anticipation du parfait sacrifice qui devait être offert par le Seigneur Jésus lui-même. On voit, il y avait des tables, comme on le verra tout à l'heure ici, pour égorger les animaux, et on peut pas se rendre compte combien le sang a coulé. Ensuite, il y avait la cuve d'airain qui était faite avec un airain poli et qui avait une base démontable, et c'était fait avec les miroirs des femmes. On a vu que tous les Israélites étaient appelés à faire une offrande de bon cœur. Hier, on a mis l'ac- l'accent sur le fait que on peut rien faire pour notre salut. Notre salut dépend uniquement de la personne et de l'œuvre du Seigneur Jésus. Mais une fois qu'on est sauvé, on n'est pas appelé à à rien faire. On a vu que Dieu avait doué un homme, Bethsael, pour faire toutes sortes de travaux artistiques, parce que c'était fait avec beaucoup de de précautions, beaucoup de soins, d'art, c'était magnifique, c'était beau à voir, c'était très riche comme apparence à l'intérieur, pas le dehors, c'était de la peau de dauphin, c'était un petit mammifère, ça avait pas de vraiment d'apparence, mais à l'intérieur, c'était extrêmement. Alors, on a vu que Dieu a- avait doué un un un homme avec son son assistant, mais que eux devaient montrer à d'autres. Ils étaient pas doués pour faire tout le travail, mais pour montrer à d'autres. C'est la même chose dans l'assemblée. Dieu a donné des dons pour que les la parole de Dieu soit expliquée, exposée, mais pas pour que les chrétiens deviennent seulement des spectateurs, mais pour que chacun sente sa responsabilité de faire quelque chose. Dans dans le corps de Christ, l'assemblée locale, chacun devrait faire quelque chose pour le bien de l'ensemble. Dans l'Épître aux Corinthiens, au chapitre douze, il nous le présente, la même vérité, mais sous la forme d'un corps, comme dans notre corps humain, chaque membre a sa fonction, chaque organe a sa fonction, mais dans le corps de Christ, c'est la même chose. Les chrétiens doivent tous être actifs, faire quelque chose pour le Seigneur. La prière, le témoignage, l'aide, la l'édification mutuelle, l'hospitalité, il y a une foule de choses qu'on peut faire. Celui qui veut trouve un moyen, celui qui veut pas trouve une excuse. Alors on va passer maintenant à au prochain, où on voit la porte dont on a parlé hier avec les quatre couleurs. On voit des personnes qui off- apportaient des brebis ici. Là, il y a un âne, mais on sait bien qu'il pouvait pas être offert parce que c'est un animal impur. Tandis que les brebis, les taureaux, les boucs pouvaient être apportés et offerts en sacrifice. Ici, on voit l'activité, le le le parvis était un lieu d'activité, comme l'assemblée est aussi un lieu d'activité, parce que c'est dans l'activité qu'on trouve nos dons. C'est pas dans la passivité, c'est dans l'activité qu'on trouve euh nos dons, que le Seigneur nous montre ce qu'on doit faire. Bien ici, voyez-vous, les lévites et les sacrificateurs étaient très occupés à faire toutes sortes de choses, parce que ça demandait de l'entretien, évidemment. On offrait des sacrifices, fallait sortir les cendres, euh, il y avait toutes sortes de choses à faire pour euh aussi à l'intérieur du tabernacle, comme on le verra encore plus tard. Là, vous avez de nouveau la porte, une vue depuis haut, où vous voyez la la porte est assez large, malgré que ça représente la porte étroite, parce que dans un sens, la porte est assez large pour que tout le monde puisse rentrer. Dans le sacrifice du Seigneur Jésus, il y a provision pour que n'importe quel pécheur puisse être sauvé. Ça, c'est très important, ça. Il y en a qu'on appelle les hyper calvinistes, qui croient que le Seigneur Jésus est mort seulement pour les croyants. Puis ça les limite dans l'évangélisation, mais ça, c'est pas juste. Le Seigneur Jésus est mort et dans son sacrifice, propitiation a été faite pour que n'importe quel pécheur puisse être sauvé. Je peux me trouver en face de n'importe qui et lui dire : Dieu t'aime et veut te sauver. Ça m'est arrivé une fois à la prison à Québec, j'ai visité un jeune homme qui avait tué un de ses amis avec une carabine à bout portant un dimanche après-midi, puis de lui dire : mon cher, Dieu t'aime et veut te sauver, changer ta vie, faire de toi un homme nouveau. Alors, c'est ça le salut, et c'est pour ça que la porte est large, parce que, à ce point de vue-là, il y a de la place pour que n'importe qui rentre, mais on doit rentrer individuellement, personnellement. Là, vous avez un des poteaux dont j'ai parlé du parvis, voyez-vous, avec la base en éreint. Voyez-vous comment c'était fait avec beaucoup de euh de goût. Et puis en haut, vous avez les crochets pour euh justement les cordages. Euh, ça, c'est un bois d'acacia, comme j'ai dit, c'est un bois qui nous parle dans la, ça nous parle de l'humanité du Seigneur Jésus, ou bien le fait qu'on est encore sur la terre, parce que le tabernacle était sur la terre, mais c'était très, très beau, très riche, mais il était sur la terre, et ça nous parle justement du fait que le Seigneur Jésus est venu sur la terre. Il y avait pas de plancher. Là, vous avez de nouveau euh l'offrande du soir avec l'activité à l'intérieur, le bois, voyez-vous. Vous avez ici des animaux qui vont être offerts en sacrifice avec les tables où les gens, où ils étaient égorgés. Vous avez, vous avez toutes sortes d'ustensiles aussi au à l'intérieur pour le le service. Vous avez, vous voyez, la flamme qui monte, qui monte, qui monte vers Dieu. Le mot holocauste, ça vient du grec et du latin qui veut dire entièrement brûlé. Un holocauste, c'est un sacrifice où tout est pour Dieu. Et c'est le premier, voyez-vous, c'est l'offrande qui est entièrement pour Dieu, sans qu'il soit question de nos péchés. Il y a une différence entre les différents sacrifices. Ça aussi, c'est une, une étude extrêmement riche. On peut dire que le livre du Lévitique est le livre le plus ardu de la Bible. Mais si on prend la peine de l'étudier, avec peut-être de nouveau le l'autel d'airain. On a dit hier, fallait pas montrer à l'autel par des, des degrés, de nouveau, parce que ça nous parle du Seigneur Jésus qui est venu sur la terre. C'est marqué dans Lévitique vingt, à la fin du chapitre, afin que la honte de ta nudité ne paraisse pas. Quelqu'un qui qui essaye de s'élever jusqu'à Dieu, qui veut s'améliorer dans la chair, tout ce qu'il fait de mon- tout ce qu'il peut faire, c'est de montrer ses imperfections, parce que Dieu nous propose un idéal de vie qui est inatteignable par nous-mêmes. On n'est pas capable de vivre une vie sainte comme Dieu voudrait que nous vivions dans la chair. Mais une fois qu'on est sauvé, Dieu nous donne une nature, une nouvelle nature et la puissance pour vivre comme il voudrait qu'on vive. C'est pour ça que l'autel était sur la terre. Il y a... De nouveau une autre scène où on voit les animaux, et où on peut pas, on peut pas mesurer combien de sang a été répandu. Euh, voyez-vous, ici, on voit, ils collectaient le sang parce que ils rentraient dans le tabernacle, non pas sans du sang, toujours avec du sang. Là, vous avez l'autel. On a vu qu'il était cinq pieds par euh cinq coudées par cinq coudées, puis trois coudées de haut, puis la grille était la même hauteur que la table, euh, des pains de proposition qu'on va voir tout à l'heure dans le lieu saint. Parce que ça veut dire le Seigneur Jésus, euh, son sacrifice, bien, c'est le même que celui qui est maintenant la nourriture du croyant. Il est dans la gloire, mais il est le même qui est la nourriture du croyant, dont nous parle la table des pains de proposition. Ici, on voit quand c'était démontable pour être transporté. Ici, vous avez les cornes. Si vous lisez la Bible, évidemment, c'est toutes des choses intéressantes à voir parce que quand on lit certains passages, on on peut pas comprendre, à moins d'avoir l'arrière-plan historique. Ici, il est question des fois dans la Bible des cornes de l'autel, mais c'était ce qui était fait ici. On sait pas exactement pourquoi, mais très probablement pour attacher, à certaines occasions, la victime. Puis là, vous aviez la grille, puis les cendres, euh, tombaient dessous. Là, vous avez les planches du tabernacle en bois d'acacia. Là, vous avez la cuve, évidemment, pour continuellement apporter la, avoir de l'eau. Les sacrificateurs devaient se laver. J'ai mentionné hier que les gens du, les gens du peuple, ils allaient pas plus loin que l'autel des holocaustes. C'est seulement les sacrificateurs qui rentraient, qui allaient jusqu'à la cuve pour des, ce qu'on appelle des ablutions, des lavages, si vous voulez, le jour de leur consécration et avant d'entrer dans le lieu saint. Ça, ça nous parle, on a dit hier, la cuve nous parle de la parole de Dieu, parce que la cuve a le le même effet que la parole de Dieu. On pouvait voir dans l'eau et on pouvait se laver. La parole de Dieu est un miroir, elle nous montre nos défauts, elle nous montre nos manquements, nos péchés, mais elle nous purifie aussi. L'eau de la parole de Dieu, lavée par la parole de Dieu. Lire la Bible est une est une un un facteur de purification dans notre vie chrétienne. Là, vous avez de nouveau la cuve avec sa base. Elle est pas toujours pareille dans toutes les illustrations parce que c'est pas marqué comment elle devait être faite. Puis il y a une chose qui est très importante, que j'ai mentionnée aussi hier, mais que je souligne, c'est que même les absences ont une importance. Par exemple, pour plusieurs choses, les dimensions sont bien précisées. La cuve, il y a pas de dimension. Mais pourquoi ? Parce qu'elle représente la parole de Dieu, et dans le psaume cent dix-neuf, il y a un verset qui dit : Je vois une limite à tout ce qui est parfait, mais tes commandements sont sans limites. Tes commandements sont sans limites. La parole de Dieu est infinie comme Dieu est infini. Il y a pas de limite à la parole de Dieu. Quelqu'un peut l'étudier toute sa vie et devenir très âgé, et il découvre encore des choses nouvelles qu'il avait jamais vues, y compris dans la parole de Dieu. Parce que la- Dieu est infini et la parole de Dieu est infinie. Elle porte l'empreinte de son auteur. Toute écriture est inspirée de Dieu. Ça veut dire elle est le souffle même de Dieu. Théopnéthique, c'est le souffle de Dieu. Elle est sortie de Dieu, elle procède de Dieu. Donc c'est pour ça que il y a pas de li- il y avait pas de de de de dimensions qui sont données pour la queue. Là, elle est démontée, voyez-vous, on l'a faite comme ça parce que c'était marqué, il devait y avoir une base, alors c'est comme une espèce de bol, voyez-vous. Et puis là, il y a une chose intéressante, beaucoup de choses dans le dans le temple de Salomon ont été copiées sur le tabernacle, puis dans l'Apocalypse, ces choses sont mentionnées, excepté la cuve. Pourquoi ? Parce que dans le ciel, on n'aura plus besoin de confesser nos péchés. Très important de confesser nos péchés à Dieu. Un chrétien peut pas avoir communion avec Dieu s'il confesse pas ses fautes. On est sauvé une fois pour toutes, mais on doit confesser nos fautes continuellement. On a pu dire, il y a rien de plus sûr et solide que l'union, mais il y a rien de plus fragile que la communion. L'union avec Dieu est indissoluble. Quand on est enfant de Dieu, on est toujours enfant de Dieu, mais on peut être un enfant de Dieu désobéissant, par exemple, ce qui nous arrive malheureusement. Mais l'union est donc indissoluble, mais la communion est fragile, c'est-à-dire une mauvaise pensée, une mauvaise attitude même, peut euh arrêter, peut perturber la communion qu'on a avec Dieu. À l'autel des reins, on a la croix, la conversion, à la cuve, on a la confession, puis on verra tout à l'heure, à l'autel d'or, on a l'adoration. Trop de chrétiens en restent seulement à l'autel des restes et ils pénètrent jamais dans le sanctuaire, parce que si dans l'Ancien Testament il y avait, c'était seulement les sacrificateurs qui pouvaient rentrer, bien aujourd'hui nous sommes tous, aussi bien les sœurs que les frères, des sacrificateurs et des adorateurs. Dans l'Ancien Testament, comme on a vu hier, il y a, on pouvait pas parquer, stationner n'importe comment autour du tabernacle. Je devrais pas dire parquer parce que c'est d'abord pas français, deuxièmement, il y avait pas d'automobile, c'était c'était des tentes. Ils pouvaient pas tenter n'importe comment, mais il y avait trois catégories d'hommes autour du tabernacle. Il y avait les soldats, les serviteurs, qui étaient les lévites, et les sacrificateurs. Soldats, les trois commencent par S. Soldats, serviteurs, sacrificateurs. Mais aujourd'hui, les chrétiens, tous les chrétiens sans exception, sont les trois. On est tous appelés à être des soldats, c'est-à-dire on est engagés dans un combat spirituel que la parole de Dieu nous décrit, en particulier dans l'épître aux Éphésiens, au chapitre six. On est tous des serviteurs et servantes, et on est tous des sacrificateurs. On a un sacerdoce. Donc, euh, la le la l'adoration s'offre à l'autel d'or, dont on parlera peut-être plus tard. Ça, c'est les ustensiles. Voyez-vous le grand nombre d'ustensiles qu'il y avait, qui nous sont pas décrits comment ils devaient être faits, mais Dieu avait donné la sagesse à ces hommes, comme on l'a lu, pour qu'ils sachent comment faire euh toutes sortes d'instruments, comme on utilise encore aujourd'hui pour un foyer, par exemple. Il y avait des choses euh pour le feu, pour euh, il y avait évidemment pour euh le chandelier aussi, des mouchettes, il y avait toutes sortes d'affaires qui étaient utilisées. Il y avait des bols pour récolter le sang, puisqu'on devait entrer dans le tabernacle avec du sang, surtout le souverain sacrificateur, une fois par année, le grand jour des expiations, il rentrait et répandait du sang sur le propitiatoire. Le propitiatoire, c'est dans le lieu très saint, c'est le couvercle, le couvercle de l'arche, qui était un coffre. Là, vous avez, on voit de nouveau le tabernacle avec les différentes couvertures, voyez-vous, à l'extérieur, peau de dauphin, ici teinte en rouge, ici euh le le fin lin avec euh des agrafes en or, et puis ici de nouveau quelque chose artistement travaillé. 4 euh couvertures. Ça, c'est la tente à proprement dit. Voyez-vous les euh les euh planches qui étaient plaquées d'or, elles il y avait des crochets en or là, puis il y avait des des barres à travers pour que ça tienne ensemble, que ce soit tout démontable et facilement transportable. Là, vous avez de nouveau euh l'apparence extérieure qui était, il y avait rien d'extraordinaire, comme le Seigneur Jésus, il était un simple homme, il y avait pas, la Bible nous décrit pas son physique. Dieu a pas jugé bon de nous dire que son fils était attrayant en tant qu'homme. Il était un homme comme on- comme un autre, si on ose s'exprimer, même avec respect, en parlant du Seigneur Jésus, mais pour ceux qui le connaissaient, par exemple, et qui l'ont observé, il était parfait, ce que personne n'a été sur cette terre. Il a marché une fois sur cette planète, un homme parfait, qui a fait tout le bien qu'il pouvait faire et qui a pas fait aucun mal qu'il aurait pu faire. Parfait en tout et partout. Ceux qui l'ont examiné, ceux qui l'ont observé, devrais-je dire, ont reconnu que il fait toute ch- il a, il faisait toute chose à merveille, que jamais homme n'a parlé comme cet homme, que sa parole était avec autorité, comme on en a parlé un peu hier soir. Donc, à l'extérieur, rien de particulier, mais en dedans, comme dit un passage de l'Ancien Testament, dans ton temple, tout dit gloire, parce que tout était en or et avec des, des, des, du travail d'artiste, comme on le voit un peu ici. De nouveau, là, la première couverture a été enlevée pour nous faire voir une autre. Là, de nouveau la troisième. La quatrième. Là, on voit justement les, les crochets en or. On a vu que ils avaient apporté toutes sortes de choses qu'ils avaient, puis ils les avaient données en offrande, euh, volontaire. Il y en avait qui avaient pas grand-chose à donner, ils avaient tout donné pour le veau d'or. Mais ceux qui, pas marqué, mais sans doute, mais ceux qui avaient un cœur bien disposé. La même chose aujourd'hui, ça c'est bon pour tous les temps. Dieu aime celui qui donne avec joie ou joyeusement. Dieu aime quand on fait quelque chose pour lui, qu'on le fasse de bon cœur, avec plaisir. Que ce soit quelque chose qu'on donne, que ce soit l'hospitalité qu'on exerce, que ce soit un traité qu'on donne à quelqu'un, n'importe quoi qu'on fait pour le Seigneur doit être fait de bon cœur. Ça, ça montre de nouveau le dedans. Il y avait des chérubins qui sont les gardiens de la sainteté de Dieu. Ça nous parle donc la gravité du péché, la sainteté de Dieu. Là, de nouveau, on voit un petit peu plus en détail. Là, vous avez, pour voir la hauteur à peu près, vous avez des sacrificateurs qui sont en habit de travail blanc comme ça, qui étaient en avant ici. Alors euh, i- on voit la hauteur du tabernacle, hein. Il y avait dix dix coudées, ça veut dire cinq mètres. Là, voyez-vous, là, on voit un peu le, dans le, le lieu saint, euh, l'autel d'or, qui était beaucoup, beaucoup plus petit que le l'autel euh d'airain, où on brûlait des parfums. Voyez-vous, c'est pour ça que notre adoration est comme un parfum qui monte devant Dieu. Et le dimanche matin, au repas du Seigneur, c'est pas seulement les prières, les les actions de grâce, l'adoration qui est offerte de, disons, de vive voix par un frère qui est le porte-parole de l'assemblée, où tout le monde est invité à dire amen, mais c'est ce qui monte de nos cœurs, voyez-vous, c'est pas seulement les cantiques. Dans certaines assemblées, on chante des cantiques, trois, quatre, cinq, six, sept, huit cantiques de suite. Et on chante qui ont souvent des cantiques qui ont aucun rapport les uns avec les autres. On chante, on chante, on chante sans réflexion. Mais la véritable adoration, c'est vraiment ce qui monte de nos cœurs en reconnaissance, en louange, en marque d'appréciation de la personne du Seigneur Jésus. C'est-à-dire, euh, les cantiques nous aident dans notre adoration, comme la lecture de la parole de Dieu. Lire la parole de Dieu au repas du Seigneur, c'est pas vraiment un acte d'adoration à proprement parler, mais ça nourrit notre adoration. En en étant en face de ce que la parole de Dieu nous dit, en étant devant les déclarations, comme on l'a lu ce matin, de l'amour de Dieu envers nous, bien, ça nous porte à adorer le Seigneur. Et l'adoration, c'est ce qui s'exprime, même silencieusement, de nos cœurs à Dieu. Donc nous sommes tous les hommes, les frères, les femmes, les sœurs, et même les enfants qui connaissent le Seigneur, et même ceux qui sont sauvés et qui sont pas encore baptisés à la table du Seigneur, peuvent adorer le Seigneur dans leur cœur. Dis pas de parler à haute voix, mais dans leur cœur. Alors, à l'autel, on offre là. Vous vous rappelez que les fils de première, les fils de d'Aaron, Nadab et Abihu avaient offert un feu étranger. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ben, ils ont pris du feu pour faire brûler les parfums qui étaient pas pris sur l'autel d'Héron. Ça, c'est grave, ça. Parce que ça nous parle que le celui qu'on adore, c'est le même qui a donné sa vie pour nous à la croix du calvaire. Vous m'excuserez si on va un peu vite, mais euh il y a tellement de choses à dire que on est obligé d'aller vite si on veut. Ça, c'est encore un rideau, le le rideau qui séparait le... Non, c'est le rideau d'entrée, ça. Ça fait un... Les poteaux de nouveau pour le tabernacle, hein, la tente elle-même. Il fallait que ce soit solide, hein, il y avait des cordages. Dans le désert, il y a du vent. Euh, on sait bien qu'un endroit exposé au vent, où il y a pas pas d'arbres, euh, il y a pas de maisons, euh, le vent est fort, donc il fallait que ça tienne solide. Là, vous avez les, là, il y a plus les couvertures sur le tabernacle, vous avez les planches qui tiennent ensemble. Ça peut nous parler des enfants des chrétiens aussi, qui sont unis ensemble. On n'est pas chrétien tout seul. Euh, on on on est toujours appelé dans toute la Bible, à dans tout le Nouveau Testament, à se rappeler que on a des frères et des sœurs. Et la communion fraternelle, c'est précieux. Même quand le Seigneur Jésus a enseigné à prier à ses disciples, il a pas dit mon Père, dites mon Père qui est aux cieux, mais dites notre Père. Parce que c'est on doit être conscient qu'on a des frères et sœurs, qu'on n'est pas tout seul. Alors ça, ça peut nous parler de ça aussi. Non, on a une autre as- une autre vue de la même chose. Là, vous avez de nouveau la hauteur, puis la les bords qui passaient là, voyez-vous, dans les crochets. Vous avez de nouveau un sacrificateur qui est ici, qui ça nous montre là, pour pour bien comprendre la les dimensions, parce qu'on juge de bien des choses par comparaison. Ça, c'est les les choses démontées, voyez-vous, même les les bases étaient démontables aussi. Là, vous avez euh la le rideau du lieu, entre le lieu saint et le lieu très saint. Comme vous savez, le tabernacle était divisé, euh, comme plus tard le temple, en le lieu saint et le lieu très saint. Le lieu très saint était cubique. Il y avait dix coudées de hauteur, comme dix coudées de largeur, dix coudées de tous les sens étaient dix coudées. Ça nous parle de la perfection. Quelque chose de cubique, comme la Nouvelle Jérusalem, ça nous parle de quand le fini, quand l'infini se fait connaître dans le fini. Parce que quand on touche les choses de Dieu, on touche à quelque chose d'infini. Et il y avait un voile, c'est pas le même, mais c'est là que le voile s'est déchiré dans le temple, quand le Seigneur Jésus a rendu l'esprit et qu'il a dit tout est accompli. Le le le voile s'est déchiré depuis le haut jusqu'en bas pour euh signifier le fait que l'accès à Dieu nous est ouvert. Là, on pouvait pas rentrer dans le lieu très saint, seulement une fois par année, le souverain sacrificateur ou grand prêtre, tandis que aujourd'hui, tout croyant, tout croyant a accès à la présence de Dieu par le Seigneur Jésus, grâce à son œuvre rédemptrice accomplie une fois pour toutes. Là, vous avez la disposition des choses dans le tabernas, voyez-vous. En entrant, on avait la porte était là pour entrer, puis là vous avez la table des pains de proposition avec euh des parfums, puis ici vous avez le chandelier. Les dimensions sont pas marquées, mais la quantité d'or qui était employée est est marquée. Et puis là, vous avez l'autel d'or. Euh, dans les Petros hébreux, on dirait qu'il était l'autre côté du voile, mais c- c'était l'incensoir, c'était l'autre côté, qu'on se servait de l'incensoir pour euh asperger le propitiatoire. Alors là, vous avez l'autel d'or où on offrait les parfums. Mais là, je sais pas, l'heure est passée, on devrait arrêter. Je pense qu'on va rester là, puis on on on en reparlera encore ce soir. C'est ça, Camille? Oui. Excusez-moi, j'ai dépassé l'heure un peu, je me suis guidé. On va s'incliner pour euh prier, pour terminer. Notre Dieu, nous te rendons grâce, après avoir considéré ces choses dans ta parole et grâce à ces images, nous te rendons grâce de ce que tu t'es fait connaître. Tu t'es révélé à l'homme et déjà avec ton peuple Israël, tu voulais habiter au milieu d'eux. Tu nous montres que tu aimes ta créature, et maintenant nous savons que, d'une façon spirituelle, tu habites dans chaque croyant et tu habites dans l'assemblée aussi. Seigneur Jésus était présent parmi nous ce matin, et nous te rendons grâce. Nous te remercions de ce que, si tu es un Dieu qui juge le péché, tu es un Dieu aussi qui aime le pécheur et qui peut pardonner. Et nous te remercions de nous avoir rappelé ces choses par ta parole et ton esprit, te demandant de faire du bien à chacun de nous et de nous accompagner pendant le restant de la journée, pour ta gloire et au nom du Seigneur Jésus. Amen. Amen.