Racine, Gaston: Voici. il y a plus que Salomon 03
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Je suis très ému ce soir. Je pensais à une chère sœur qui a beaucoup travaillé avec nous depuis le premier camp Mahanaim et qui est partie vers le Seigneur à soixante ans, le vingt-huit janvier de cette année. Elle avait même pensé pouvoir venir à ce camp. Elle avait tellement le désir de vivre et de vivre pour le Seigneur. Vous avez reconnu de qui je parle ? Cathy Mercier, qui était professeure. Et en entendant ces... cette musique, en voyant tous ces jeunes former au fond un orchestre sous la direction de nos bien-aimés, Janine et André, je me disais : quelle joie elle aurait. Mais ce que je sais, c'est qu'elle est plus heureuse encore auprès du Seigneur. Mais nous ne sommes pas de ceux qui oublions les œuvres qu'ont accomplies nos amis, nos frères, nos sœurs. Et je sais que vous aurez une pensée d'amour et une prière pour les membres de sa famille qu'elle a laissés et avec lesquels nous restons, bien entendu, en contact. Mais je voulais rappeler la mémoire de Cathy Mercier ce soir. Maintenant. Maintenant, je voudrais dire encore une chose. Demain, Dieu voulant, pour répondre à une demande, nous aurons en tout cas un baptême. Nous ferons peut-être, comme l'année dernière, le chemin que vous avez fait ce soir, mais nous nous arrêterons à la chapelle, et là, nous entendrons le témoignage de cette sœur qui a désiré être baptisée dans ce lac. Mais ce que je voudrais vous dire, c'est que nous avons fait l'expérience durant plusieurs années, que après ce baptême, il y a d'autres qui se déclarent et qui disent : moi aussi je voudrais être baptisé, mais on va pas recommencer. Alors, ce que je dis, si quelqu'un, par obéissance au Seigneur et parce qu'il lui a donné son cœur, voulait témoigner qu'il est mort à son passé et qu'il veut vivre dans la vie pleine et puissante du Seigneur, devenir un de ces combattants dont vous avez chanté quelque chose, eh bien, qu'il saisisse cette occasion. Parce que nous ne baptiserons pas à deux reprises. Je pense que vous comprenez. Et je vous avertis simplement que, s'il y a quelqu'un qui désirait se faire baptiser, à cette occasion, qu'il m'en parle et que nous ayons un entretien pour que je puisse vraiment me rendre compte que l'œuvre du Seigneur est faite dans son cœur et qu'elle se continue, qu'elle se poursuit. Ceci dit, en cette soirée du onze juillet deux mille, nous continuons notre étude sur le thème choisi pour ce camp. Il y a ici plus que Salomon, ce troisième et dernier roi qui régna sur tout Israël. Vous savez que le premier roi qu'avait acclamé Israël, c'était qui ? Saül. Et après quarante ans de règne, Saül était mort. Pour quelle raison ? La parole de Dieu, c'est toujours là que nous devons chercher les réponses. Quelle fut la raison, au fond, de la mort de Saül ? Il nous est dit, dans le chapitre dix du premier livre des Chroniques, au verset treize: Saül mourut par suite de l'infidélité dont il se rendit coupable envers l'Éternel, il n'avait pas observé la parole de l'Éternel, mais avait interrogé pour le consulter ceux qui évoquent les morts. Il ne consulta pas l'Éternel. Et l'Éternel le fit donc mourir et transféra la royauté à David. Voilà des réponses que nous avons. Mais ça nous montre que tôt ou tard, comme je l'ai déjà souligné, il faut mourir. Je vous ai parlé de Cathy Mercier, et je la comprenais, elle aimait la vie, elle désirait vivre, mais elle se consacrait entièrement aux autres. Elle voulait vivre, mais vivre pour les autres. Et quand je lui ai dit : mais est-ce que tu as déjà pensé, peut-être le Seigneur te voudrait auprès de lui ? Elle n'était pas tout à fait prête. Pas qu'elle soit pas sauvée, mais ce départ, tout quitter, ne plus servir son Seigneur parce que dans la gloire, on est dans le repos. Il y a certainement un service, mais un service dans le repos. J'ai senti que je devais lui parler parce que, vous savez, au moment de la mort, il y a une lutte parce qu'on n'est pas fait pour mourir. On n'a pas été fait pour mourir, on a été fait pour vivre. Alors je vais parler de la maison du Père. Elle allait quitter une petite maison qui était bien sympathique, qu'elle avait arrangée, que certains ont connue, près de Rouen, en France. Mais je vais parler de la maison du Père. Combien sont aimables tes demeures, ô Éternel des armées. Mon âme languit, elle soupire après tes demeures. Et puis, nous avons prié ensemble, puis nous avons correspondu jusqu'au moment de son départ. Elle est partie dans la paix, elle est partie dans la joie, dans un détachement complet auprès de sa mère. Sa mère était à côté d'elle. Elle a été très impressionnée par le départ de sa Cathy. Alors nous aurons rappelé le souvenir de Cathy Mercier. Je crois que je n'ai pas exagéré en prononçant son nom ici. Pour ceux qui l'ont connue, qui ont travaillé avec elle, nous lui devions ce témoignage. Il faut mourir. Mais nous ne voulons pas ma- mourir dans l'infidélité. Vous voyez, il est dit que le Seigneur le fit mourir. Et qu'est-ce que je vous ai dit au sujet de la mort de Saül. Il s'est suicidé. Et il a dit : le Seigneur le fit mourir. On ne meurt pas si Dieu ne le veut pas. On est tous menacés de mort, mais on ne meurt pas tant qu'on n'a pas fini notre tâche. Et puis si le Seigneur qui nous aime tellement trouve bon de nous reprendre, mais on se réjouit d'aller vers lui, parce que c'est lui qu'on aime, c'est lui qui a changé notre vie, c'est lui qui a donné un sens à notre vie. Est-ce que ta vie a un sens ? Oh, quand je vois ces jeunes, je me dis : vous ne regretterez pas d'avoir donné les premières fleurs de votre vie au Seigneur Jésus. N'attendez pas d'être un vieillard comme moi pour lui donner le reste de vos années. Ce qui compte, c'est de lui donner votre vie maintenant. Ouvre ton cœur au Seigneur et tu seras béni et tu ne regretteras jamais de t'être consacré à lui, à son service. Parce que quand on sait ce qu'il a fait pour nous, qu'il est mort pour nous, qu'il a donné sa vie pour nous, quel est notre désir ? De donner notre vie pour lui. Parce que nous savons qu'il a exprimé un désir. C'est que nous le servions. Et il y a si peu de serviteurs et de serviteurs fidèles qui consultent la parole avant de parler, avant de dire quoi que ce soit ou avant d'agir, pour que ce soit toujours dans nos actes et nos paroles une expression de la volonté de Dieu. Je pensais à l'apôtre Paul, après avoir lu ce texte que vous venez d'entendre. Saul mourut par suite de l'infidélité dont il se rendit coupable. Comme Dieu ne lui répondait plus, et pourquoi est-ce que Dieu ne répondait plus à Saul, à à Saül ? Pourquoi est-ce qu'il ne lui répondait plus ? Parce qu'il était désobéissant. Mais l'apôtre Paul, lui, Saul de Tarse, qu'est-ce qu'il nous dit à la fin de sa vie ? Hein ? Chapitre quatre de deux Timothée. Il dit ceci : Pour moi, verset onze, quatre deux six, me voici déjà offert en libation. On allait le tuer. On allait lui couper la tête. Et il le savait. Alors il disait, le moment de mon départ approche. Et le verset sept, il pouvait dire, j'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. C'est beau ces choses, hein. Il a des certitudes, il ne regrette pas ce qu'il a fait. Il a combattu le bon combat, il a achevé sa course, parce qu'un jour on doit l'achever, mais il a gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m'est réservée, le Seigneur, le juste juge, me la donnera en ce jour, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront aimé son apparition. Et j'ai été frappé, vous avez chanté ce petit cantique de nos bien-aimés au sujet du retour du Seigneur. C'est beau. Viens, Seigneur Jésus, reviens, Seigneur Jésus. Ça vous dit quelque chose ou bien ça vous fait peur ? Vous avez peur que le Seigneur revienne ? Qui est-ce qui pourrait avoir peur que le Seigneur revienne ? Ceux qui ne veulent pas de lui, qui n'auront pas voulu ouvrir leur cœur pour le laisser entrer. Et si tu ne laisses pas entrer le Seigneur dans ton cœur, qui est-ce qui va y habiter ? Vous le chantez, je sais. Ces vérités, vous les connaissez, les enfants, on vous a appris des cantiques. Si c'est pas le Seigneur qui est dans ton cœur, qui est-ce qui est ? Tu y es tout seul ? C'est Satan qui vous inspire, qui veut vous faire du mal, qui voudrait vous perdre. Oh, que le Seigneur parle à vos jeunes cœurs et que vous puissiez lui dire oui, Seigneur, c'est toi que je veux suivre. Et si je t'ai délaissé, si je t'ai abandonné, je te demande pardon. J'ai agi comme un insensé. C'est ce que nous lisons. Quand nous péchons, nous agissons comme des insensés. Vous savez, c'est terrible. Quand tout à coup, on sera devant Dieu, puis il nous dira : tu es un insensé, ta place est pas ici. Oh mes bien-aimés, je me sens cette responsabilité de vous appeler encore et de vous dire : vous n'êtes pas trop jeunes pour donner votre cœur au Seigneur. On ne regrette pas. Oui, j'avais quatorze ans. Je connaissais la parole parce que j'avais des parents qui nous la faisaient lire. Mais au fond, c'était des vérités que je connaissais bien. Quand un pasteur venait, un prédicateur, il venait souvent manger chez mes parents, alors il me voyaient. Alors Gaston, est-ce que tu reconnais que tu es un pécheur ? Oh oui, j'avais reconnu. On est pécheur, tout le monde est pécheur. Est-ce que tu crois que Jésus est ton sauveur ? On nous a toujours dit ça, que Jésus était notre sauveur. Ben, j'avais pas dit non, mais mais oui, je croyais que Jésus était mon souverain. Mais c'était pas une réalité dans ma vie. Et c'est une certaine nuit que le Seigneur m'a parlé. J'avais pas encore quatorze ans, et il m'a convaincu de pécher, que j'étais perdu. S'il n'y a que la vie de Jésus qui peut aller au ciel, j'avais pas la vie de Jésus. J'avais pas les pensées de Jésus. Et alors, c'est là que... j'ai eu la conviction de pécher, que j'étais perdu ! Parce que quand on dit qu'on est sauvé, qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'est-ce qu'on était avant ? Hein ? Qu'est-ce que vous pensez ? Je parle pas à des imbéciles. Je sais que vous comprenez. Je vous aime. Je vous prends pas comme des rien de rien. Vous êtes précieux à l'heure de Jésus. Alors oui, j'ai donné ma vie. Il y avait là un missionnaire qui nous avait parlé de l'Inde, et j'y ai demandé après pouvoir lui parler, lui dire : maintenant que je suis au Seigneur, je voudrais pouvoir le servir. Mais j'étais trop jeune. Puis il m'a dit que il fallait commencer par un témoignage. Oh, j'ai eu une frousse terrible. Et je voulais quitter le camp. Parce qu'il m'a dit : ce soir, tu dis ce que le Seigneur a fait pour toi. Oh. Devant tout le monde, il y avait beaucoup de dames, des vieilles dames, euh, dont on parlait beaucoup et qui nous regardait. Moi, j'avais des culottes courtes, je tirais sur mon pantalon. Je me souviens de ça, vous savez. Puis quand le prédicateur a dit : demain matin, nous allons entendre notre ami, notre jeune Gaston, qui va nous dire ce que le Seigneur a fait pour lui. C'est venu tout seul. J'ai raconté ce qui, ce qui était dans mon cœur et pourquoi j'étais heureux. Mais j'ai dit ensuite, et maintenant je serai médecin missionnaire. Le pauvre. Mais je voulais être médecin, oui. Médecin missionnaire. Pourquoi missionnaire ? Parce que je trouvais qu'en Suisse, il y avait trop de divisions, toutes ces églises qui euh se multipliaient, mais où on ne s'aimait pas. Et je me disais, si j'allais dans la mission, parmi les païens, je pourrais, en étant médecin, soigner leur corps, et puis en soignant leur corps, parler à leur âme. Puis au lieu d'être médecin missionnaire, quand j'ai eu quitté le camp, j'ai dû aller à l'hôpital. C'était le commencement de la médecine, hein. C'était notre plan chéri. On a des plans chéris. Puis le Seigneur voulait me dire, mais moi aussi j'ai un plan pour toi. Et c'est lui qui m'a formé. Sur un lit de souffrance. Et je me souviens, j'avais dix-huit ans, on a pensé que j'allais mourir. Et j'ai regardé par la fenêtre, je voyais, c'était le mois de juin, toute la vie était là, puis moi j'étais dans une grande salle d'hôpital. Et j'essayais de témoigner, mais on m'en faisait de toutes les couleurs. Des jeunes avaient mis... Vous connaissez ce que c'est qu'une briquette ? C'est un morceau de charbon. Ils l'avaient mis dans le lit d'un mourant. Puis il avait dit que c'était moi qui avais fait ça. Toutes ces injustices là, qui nous empêchent de dormir. Ah, mes amis. On est jeunes, hein. Mais de là, j'ai écrit tout de suite à mes parents pour leur demander pardon de certaines choses. Puis, quand je suis rentré à la maison, j'ai compris une chose. Mes parents allaient dans un culte où on se souvenait du Seigneur tous les dimanches matins, avec la Sainte Cène que nous avons eue dimanche. Et j'ai dit à mon père : je voudrais me souvenir du Seigneur. Oui, mais si tu veux te souvenir du Seigneur, tu dois vivre vraiment pour le Seigneur. Et vous savez, ça m'a gardé, parce que on avait des tentations, en faisant l'école secondaire aussi, alors on avait tous ces camarades qui nous racontaient tout ce qu'ils avaient fait déjà de mal, parce que c'est pas maintenant que ça a commencé, le mal, il y avait longtemps que ça existait, et ils nous racontaient leurs histoires, ils auraient voulu nous entraîner, alors il fallait lutter. Eh bien, tout cela, oui, nous connaissons ces difficultés des jeunes, mais il y a la prière, il y a le témoignage. Alors l'année suivante, je suis retourné dans ce camp, mais comme j'étais vraiment converti, on m'a donné la responsabilité d'un groupe, déjà à quatorze ans et demi, et je voulais qu'ils viennent au Seigneur. Alors, on était dix dans ma chambre et je dirigeais la prière, puis on se mettait à genoux, puis j'ai vu des âmes qui se sont données au Seigneur. Ça nous tient. Faut commencer tout de suite. Puis après, le Seigneur nous forme comme il le veut. Voilà. Alors, je vous encourage. Vous me direz que je me suis bien éloigné de mon sujet. Ça a pas d'importance. Ce qui compte, c'est que nous soyons dans la main du Seigneur. Alors on va le lui demander maintenant. Vous avez peut-être été étonné, il commence une réunion, puis il a pas même prié. Vous voyez que j'ai pas prié ? J'ai prié avant. Dieu notre Père, nous voulons éprouver ta présence ce soir avec tous ces jeunes et te demander que il y ait des vies qui se donnent à toi totalement et que tu les empoignes comme tu as empoigné tant d'autres dans la parole, tous ces hommes qui sont devenus les combattants pour David et qui ont donné leur vie jusqu'à la mort pour te servir et pour te glorifier. Et nous voulons te demander que dans ce dernier camp, ma Anaïm, il y ait des âmes qui se tournent vers toi et qui continuent l'œuvre où tu le voudras, comme tu le voudras, jusqu'à ce que tu viennes, et que nous puissions être de ceux qui se réjouissent de ton retour et qui te disent : viens, Seigneur Jésus, et qui, parce qu'ils veulent se souvenir de toi et prendre la scène, seront gardés du péché, parce qu'on ne vient pas à la table du Seigneur avec un péché qui n'est pas confessé. Et que tu leur donnes vraiment de réaliser par le baptême qu'ils sont morts à leur passé. Et que pour résister au péché, ce n'est pas une lutte que nous avons à faire, des efforts à faire, mais à nous croire morts dans ta mort. La puissance contre le péché, c'est d'être mort. Un mort ne peut plus pécher. On peut le tenter, il ne répond pas. Seigneur, donne-nous par la puissance de ton esprit de comprendre le sens profond du baptême qui nous identifie à toi, Seigneur Jésus, dans ta mort, mais qui ne reste pas dans la mort, mais qui vive de la puissance de la résurrection. C'est la grâce que nous te demandons en Jésus-Christ. Amen. Alors, mes amis. Nous revenons à David, qui était le père de qui ? De Salomon. Et je voudrais que vous compreniez que Salomon a été enseigné par ce David. Et pourtant, ce David, nous l'avons vu, avait commis bien des fautes. Nous les avons signalées, non pas parce que nous aimons rappeler les fautes de ces hommes, mais nous voulons vous montrer la grâce de Dieu. Il a employé David, malgré ses fautes, malgré ses péchés. Et pourquoi ? Parce que David n'est pas resté dans ses fautes, n'est pas resté dans ses péchés. Il les a reconnus et il les a confessés. Et c'est ça qui est merveilleux. Quand on a confessé nos péchés, alors on est libéré. Et vous savez, David, à cause de ses péchés, a beaucoup souffert. C'était un jeune homme fort, intelligent, mais son père même, on l'a vu hier, ne savait pas que il était destiné à devenir roi d'Israël. Il pensait plutôt à l'un de ses sept fils qu'il avait réunis autour de lui quand Samuel est venu. Mais le petit David, c'était le petit. Il n'était pas là. Eh bien, Samuel, le prophète, dit : on ne commencera pas avant que David soit là. Et c'est ainsi que ça a eu lieu. Mais ce David, qui était un homme remarquable, tout jeune homme, qui est-ce qu'il a rencontré quand il est allé voir ses frères qui étaient plus âgés que lui et qui servaient à la guerre ? Il a rencontré Goyat. Et qu'est-ce qu'il a fait ? Il a été vainqueur du géant Goyat. Et sur qui mettait-il sa confiance pour aller de l'avant contre Goliath ? Il avait fait des expériences en gardant le troupeau. Un jour, alors qu'il gardait son troupeau, un lion est venu. Qu'est-ce qu'il fait un lion dans un troupeau de brebis ? Il les tue. Mais David n'a pas voulu que sa brebis soit tuée. Il s'est jeté entre le lion et la brebis, et il a pris le lion par la gueule, puis il l'a déchiré. C'est quelque chose, hein ? C'est de la force. Mais qui est-ce qui a donné cette force ? Et il l'a gagné. Il a vaincu l'ours, il a délivré la brebis. Alors il avait ses expériences, et quand il a vu le géant, il a, il s'est dit : mais si Dieu m'a donné la force de tuer un lion et de tuer un ours, il pourrait aussi me délivrer de ce Goyat. Et c'est ce qui est arrivé. Il n'avait pas d'épée, il n'avait pas d'épée. Et pourtant, il a pu couper la tête de Goliath. Comment ? Parce qu'il avait pas d'épée. Il a pris l'épée de qui ? De Goliath. Et il l'a tirée avec sa fronde. Et c'est ainsi qu'il est devenu le vainqueur. Et alors, quand Saül a vu cela, il s'est dit : celui-là, il faut que je l'aie. Il l'a aimé d'abord. Il a fait une petite enquête sur lui. Et puis... en récompense de ses services, qu'est-ce qu'il lui a offert ? Il lui a dit : Je te donnerai ma fille en mariage. C'est quand même pas mal, hein ? Bah si on épouse la fille d'un roi, il risque de régner. Mais il lui demandait quoi ? cent prépuces de Philistins. Quoi ? Voilà Saül qui lui dit : Je te donne ma fille en mariage, mais tu me payeras ça avec cent prépuces de Philistins. Comment avoir les prépuces des Philistins ? Qu'est-ce qu'il devait faire, ce David, pour avoir les prépuces des Philistins ? Vous savez ce que c'est que le prépuce, hein ? C'est la petite peau qui est sur euh le zizi du garçon. Je sais pas comment vous appelez ça ici, la verge, peut-être, mais enfin c'est une petite peau qui se coupe, ça, hein. Alors, pour enlever cette petite peau à un Philistin, qu'est-ce qu'il fallait lui faire ? Ah bon, une anesthésie générale, ouais, ouais, ouais, ouais. Non. Eh bien. Alors, mais pour vous montrer un peu comment est David. David dit : je peux avoir cette fille pour cent prépuces ? Et il dit à Saül : moi, je t'en donnerai deux cents. Mais pourquoi est-ce que Saül voulait les prépuces des Philistins ? Parce qu'il disait : les Philistins, cent Philistins le tueront. Il voulait le faire mourir en l'envoyant au milieu de ces Philistins. Mais David n'en a pas ramené cent, il en a ramené deux cents. Mikal, la fille, lui a coûté ça. Mais c'était un homme de sang, David. On lui en demande cent, il en donne deux cents. Alors, pour en donner deux cents, il a dû tuer deux cents hommes. Mais c'est pas Dieu qui avait dit ça, c'est pas Dieu qui est d'accord avec ça. Et c'est pour ça que j'insiste sur ce fait. Lisez la Bible depuis la première page à la dernière, et tout ça se remettra clairement, et vous verrez que on ne peut pas accuser Dieu d'avoir versé du sang. C'est l'homme qui fait les choses quand il ne suit pas l'enseignement du Seigneur. Alors voilà que notre David devient le gendre du roi. Le gendre de Saül. Mais que fera Saül ? Eh bien, Saül persécutera son gendre, essayera de le faire mourir. Il a même mis sa fille au courant de son idée et il voulait le faire mourir dans son lit. Fallait qu'on l'amène dans de son lit. Sa fille l'a trompé, elle a sauvé son mari quand même, mais il est parti. Et pendant tant d'années, toute la vie de celle-là, David a été persécuté. Plusieurs fois. De sorte que, à la mort de saül, qu'est-ce qu'il a dû penser, David ? Enfin, je suis libéré. Mais il aurait pu le tuer à plusieurs reprises, il n'a pas voulu se débarrasser de son ennemi, qui était devenu jaloux de lui. Pourquoi ? À cause de l'excitation des femmes, qui disaient, quand David passait, David a tué ses dix mille et Saül ses mille. Saül a tué ses mille, David ses dix mille. Et il est devenu jaloux. Il a dit : Ah mais on en donne dix mille à mon gendre et à moi on n'en donne que mille. Mais quand i- Saül est mort, est-ce qu'il s'est réjoui ? David ? Non. Il a écrit une complainte que vous pouvez lire dans le chapitre premier du deuxième livre de Samuel, verset dix-sept. Et il tint toutes les promesses qu'il avait faites. À qui ? À son beau-frère qui s'appelait Jonathan. Et il a épargné le fils de Jonathan, Mephiboset. Ça, ce sont des histoires euh qui valent la peine d'être méditées, mais David a été un homme de parole. Il ne s'est pas réjoui de la mort de Saül. Mais évidemment, il n'était pas encore roi, et est-ce qu'il s'est proclamé lui-même roi ? Non. Il a attendu combien d'années ? 7 ans pour être roi sur tout Israël. Il a su attendre, et quand le temps est venu, c'est Dieu qui l'a fait roi. Mais entre temps, donc dans ces années, il a eu cette relation coupable avec Bathsheba. Il a eu un fils, il a demandé à Dieu que ce fils soit guéri parce qu'il était atteint d'une grave maladie, mais le fils est mort. Et il avait beaucoup de femmes, alors il a eu beaucoup de fils. On a parlé hier de tout ce qui est arrivé dans sa famille, chez ses fils, qui ont trompé leur père. Mais ensuite, ben il est resté avec Salomon, et c'est sur cela que nous allons terminer ce soir. Je voudrais seulement vous montrer dans l'écriture, en vous demandant de lire ces passages, dans le premier livre des Chroniques, les recommandations que David, le père de Salomon a donné devant tout le peuple d'Israël comme instruction. Je vous ai montré que la naissance de Salomon s'était faite avec la femme qu'il avait séduite, mais Dieu avait pardonné. Mais l'enfant, le premier enfant était mort. Maintenant, Dieu lui a donné Salomon, et puis il lui a fait dire, quand sa femme a été enceinte, maintenant qu'il était marié, ça veut dire maintenant on se marie plus, et ça ne va pas au Seigneur. Mais étant marié, il a permis que sa femme soit enceinte. Et il est né, il a fallu lui donner un nom, et on lui a donné le nom de Salomon, qui veut dire quoi ? Hmm ? Pacifique, oui. Mais il a envoyé aussi son serviteur Nathan. Dieu l'a envoyé à ce couple pour leur dire que Dieu aimait tellement ce Salomon qui venait de naître, et on l'a appelé Yedidya. Et Yedidya veut dire chéri. Et c'est cela, vous devez savoir que vous êtes chéri de Dieu. Quand vous savez cela, votre vie change. Dieu vous chérit. Et il vous compte. Et alors, nous allons lire maintenant quelques versets dans le chapitre vingt-huit des Chroniques. Recommandation de David à Salomon, il va en faire l'éducation. Donc, on est dans un camp familial, on parle des parents, on parle des enfants, de ce que les parents peuvent dire aux enfants, et nous avons maintenant ici l'exemple de Salomon. Chapitre vingt-huit. David assembla à Jérusalem tous les chefs d'Israël, les chefs des tribus, les chefs des divisions au service du roi, les chefs des milliers, les chefs des centaines, ceux qui étaient chefs de tous les biens, de tout le bétail du roi, auprès des fils des eunuques, le héros de tous les hommes importants. Verset deux: Le roi David se dressa sur ses jambes. Ça parce que il y a un moment où on devient vieux, hein. Et on fléchit un peu. Eh bien, à ce moment-là, David se dressa sur ses jambes et il dit : Écoutez-moi, mes frères et mon peuple, j'avais l'intention de bâtir une maison où reposerait l'arche de l'alliance de l'Éternel et qui serve de marchepied à notre Dieu, et je me préparais à bâtir. Mais Dieu m'a dit. Est-ce que Dieu nous parle ? Oui. Si vous vous donnez votre cœur au Seigneur, il vous parlera. Tu ne bâtiras pas une maison à mon nom, car tu es un homme de guerre et tu as versé beaucoup de sang. L'Éternel, le Dieu d'Israël, m'a choisi dans toute la maison de mon père, c'est David qui parle, pour être roi d'Israël pour toujours, car il a choisi Juda pour conducteur, il a choisi la maison de mon père, dans la maison de Juda et parmi les fils de mon père, c'est moi qu'il a voulu faire régner sur tout Israël. Entre tous mes fils, car l'Éternel m'a donné beaucoup de fils, mais on a vu hier combien étaient morts tragiquement. Il a choisi mon fils Salomon. Alors, qui est-ce qui avait choisi Salomon ? C'est l'Éternel, hein. Il a choisi mon fils Salomon pour le faire siéger sur le trône du royaume de l'Éternel sur Israël. C'était pas lui qui continuerait, c'est son fils. Il m'a dit : ton fils Salomon bâtira ma maison et mes parvis, car je l'ai choisi pour mon fils. C'est beau, hein ? Et je serai moi-même pour lui un père. Ben c'est ce qui arrive quand on se donne au Seigneur, on l'apprend à le connaître comme un père. J'affirmerai pour toujours son règne s'il s'en tient comme aujourd'hui. Aujourd'hui, c'est quoi ? C'est le présent. À la pratique de mes commandements et de mes ordonnances. Donc, si vous voulez être béni, il vous faut obéir. Maintenant, aux yeux de tout Israël, de l'assemblée de l'Éternel et en présence de notre Dieu qui vous entend, observez soigneusement tous les commandements de l'Éternel, votre Dieu, afin que vous possédiez ce bon pays et que vous le laissiez en héritage à vos fils après vous pour toujours. Puis alors il s'adresse maintenant à Salomon. Et toi, parce qu'il est là, Salomon, mon fils. On pense que il avait dix-huit ans, à peu près à ce moment-là. Reconnais le Dieu de ton père. Est-ce que vous avez un père ? Est-ce que votre père aime le Seigneur ? Reconnais le Dieu de ton père et sers-le d'un cœur partagé. C'est ça votre traduction ? D'un cœur sans partage et d'une âme bien disposée. Car l'Éternel sonde tous les cœurs et discerne toute intention. Si tu le recherches, il se laissera trouver par toi. Hum. Vous voulez le rechercher ce soir ? Mais si tu l'abandonnes, il te rejettera à jamais. Considère maintenant que l'Éternel t'a choisi afin que tu bâtisses une maison qui serve de sanctuaire. Fortifie-toi et agis. David donna à son fils Salomon le plan du vestibule et des bâtiments, des chambres du trésor, des chambres hautes, des salles intérieures, de la pièce du propitiatoire. Il lui donna le plan de tout ce qu'il avait dans l'esprit, touchant les parvis de la maison de l'Éternel et toutes les chambres de l'enceinte pour les trésors de la maison de Dieu et les trésors des choses saintes, touchant les classes des sacrificateurs, des lévites, tout ce qui concernait les fonctions du service de la maison de l'Éternel et tous les objets pour le service de la maison de l'Éternel. Donc, David a compris qu'il devait enseigner son fils et lui donner le plan de tout ce qu'il devait. Il lui indiqua, verset quatorze, pour l'or, le poids de ce qui devait être en or, c'est-à-dire de tous les objets destinés à chaque service, et pour les objets d'argent, le poids de tous les objets destinés à chaque service, le poids des chandeliers d'or, de leurs lampes d'or, avec le poids de chaque chandelier et les lampes. Et puis vous pouvez continuer cette lecture. Verset dix-sept: Il lui donna le modèle des fourchettes. Oh. Vous avez déjà pensé à ça ? Quand vous avez une fourchette. Il lui donna le modèle des fourchettes, des bassins, des aiguilles d'or pur, les coupes d'or avec le poids de chaque coupe et des coupes d'argent avec le poids de chaque coupe, et le modèle de l'autel, des parfums en or épuré avec le poids. Il lui donna encore le modèle du char des chérubins d'or qui étendent leurs ailes et couvent l'arche de l'alliance. Verset dix-neuf, c'est capital. C'est par un écrit de sa main, dit David, que l'Éternel m'a donné de comprendre tout cela, tout ce qu'il faut faire selon le modèle. C'était comme au temps de Moïse, il avait reçu un modèle du tabernacle sur la montagne, et il devait faire exactement selon le modèle que Dieu lui avait montré. David dit à son fils Salomon, donc est-ce qu'ils avaient le temps de parler ensemble ? Les pères chrétiens qui n'ont pas de temps pour leurs enfants, il y a quelque chose qui ne va pas. Il faut, si nous avons des enfants, savoir leur donner quand même du temps. David dit à son fils Salomon : Fortifie-toi, prends courage et agis. Sois sans crainte et ne t'épouvante pas, car l'Éternel Dieu, mon Dieu, sera avec toi. Il ne te délaissera pas, il ne t'abandonnera pas. Ça, il pouvait le dire, David, parce qu'il avait échappé à l'épée euh de Saül, son ennemi. Il ne t'abandonnera pas jusqu'à quand ? Jusqu'à ce que tout l'ouvrage pour le service de la maison de l'Éternel soit achevé. Alors voilà ce qui compte, hein, c'est ce que Paul avait compris, et il peut dire quand il est sur le moment de partir, j'ai achevé la course. Voici les classes des sacrificateurs et des lévites pour tout le service de la maison de Dieu. Auprès de toi, pour tout l'ouvrage, il y a tous les volontaires habiles dans toute espèce de travail, les chefs de tout le peuple dociles, toutes à toutes tes paroles. Chapitre vingt-neuf. Le roi David dit à toute l'assemblée : Mon fils Salomon, le seul que Dieu ait choisi, il est jeune. Ça s'adresse à vous. Il est délicat et l'ouvrage est considérable, car cet édifice n'est pas pour un homme, mais pour l'Éternel Dieu. J'ai mis toutes mes forces à préparer pour la maison de mon Dieu de l'or pour ce qui doit être en or, de l'argent pour ce qui doit être en argent, du bronze pour ce qui doit être en bronze, et puis en fer, en bois, en pierre d'onyx, en pierre à enchâsser. Vous avez tous les détails là. Et puis verset trois: De plus, mon attachement pour la maison de Dieu, dans mon attachement pour la maison de Dieu, je donne à la maison de mon Dieu l'or et l'argent que je possède. C'est beau, hmm. C'est volontaire. Par-dessus tout ce que j'ai préparé pour le lieu saint, et il est dit ce qu'il a donné. Alors, quand les chefs ont vu cet exemple, verset six, les chefs des familles des tribus d'Israël, les chefs des milliers, des centaines et les chefs des travaux du roi se portèrent volontaires et ils donnèrent pour le service de la maison de Dieu cinq mille talents d'or, dix mille dariques, 10000 talents d'argent, et cetera. Ils remirent aussi entre les mains de Yelel ce qui se trouva comme pierre pour le trésor de la maison de l'Éternel. Et le verset neuf: : le peuple se réjouit de leurs offrandes volontaires, car c'était avec un cœur sans partage qu'ils s'étaient portés volontaires pour l'Éternel, et le roi David en eut une grande joie. David bénit l'Éternel en présence de toute l'assemblée. David dit : Béni sois-tu d'éternité en éternité, Éternel, Dieu de nos pères Israël. À toi, Éternel, la grandeur, la puissance. Vous y croyez à ça ? À toi, Éternel, la grandeur, la puissance et la splendeur, l'éternité et l'éclat. Car tout ce qui est dans le ciel et sur la terre est de toi, Éternel, ainsi que le règne, toi qui t'élèves souverainement au-dessus de tout. C'est de toi que viennent la richesse et la gloire. C'est toi qui domines sur tout. C'est dans ta main que sont la force et la puissance, et dans ta main qui a le pouvoir pour agrandir et pour affermir. Maintenant, notre Dieu, nous te célébrons et nous louons ta splendeur, la splendeur de ton nom, car qui suis-je et quel est mon peuple que nous soyons capables de faire de pareilles offrandes volontaires ? Tout vient de toi. Vous y croyez ? Et c'est de ta main que vient ce que nous te donnons. Quand nous donnons quelque chose au Seigneur, est-ce que nous disons : c'est moi qui donne ? Nous n'avons rien. Nous sommes devant toi des étrangers, des résidents temporaires. On n'est pas là pour toujours, hein. Comme tous nos pères, nos jours sur la terre sont comme l'ombre. Il n'y a point d'espérance de demeurer toujours ici-bas. L'Éternel notre Dieu, Éternel notre Dieu, c'est ta main, de ta main que vient toute cette abondance de biens que nous avons préparés pour te bâtir une maison à toi et à ton saint nom, tout t'appartient. Je sais, ô mon Dieu, que tu sondes le cœur. On retrouve le message de notre frère de ce soir, et que tu aimes la droiture. Ainsi, je t'ai fait toutes ces offrandes volontaires dans la droiture de mon cœur, et j'ai maintenant, j'ai vu maintenant avec joie ton peuple qui se trouve ici t'offrir volontairement ces dons. Il a été un exemple. Éternel Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, nos pères gardent pour toujours dans le cœur de ton peuple ces dispositions de penser et affermir son cœur en toi. Est-ce qu'il demande ? Donne à mon fils Salomon un cœur sans partage pour qu'il garde tes commandements, tes préceptes et tes prescriptions, afin qu'il les mette tous en pratique et qu'il bâtisse l'édifice pour lequel j'ai fait des préparatifs. On s'arrête ici et si Dieu permet que nous nous retrouvions demain, je vous montrerai combien ce discours de David a impressionné Salomon et comment une nuit, quand il était à Gabaon, Dieu lui est apparu et lui a dit : Salomon, demande-moi ce que tu veux que je te donne. Je te le donnerai. Et on va voir que la réponse de Salomon est l'expression d'une recommandation de son Père. Dieu notre Père, nous nous arrêtons ce soir ici en te bénissant pour tout ce qu'a été cette journée. Tu nous as gardés les uns et les autres, et maintenant, si nous pensons à Salomon, nous voulons aller plus loin que Salomon. Nous voulons nous souvenir qu'il nous présente le Seigneur Jésus lui-même dans ce qu'il a fait pour toi, ô Père, et nous voudrions ressembler à ton fils bien-aimé. Tu nous as sauvés pour cela. Nous te demandons de nous parler cette nuit, puisque ta parole nous dit : il en donne autant à ses bien-aimés dans leur sommeil. Qu'il en soit ainsi dans ce camp en Jésus-Christ. Amen.