Racine, Gaston: Nos noms sont-ils écrits dans le livre de vie 2
ID 68975Date unavailableBefore 1.70Restored 4.36
Eh bien, chers amis, je vous espérer que vous avez eu une nuit de repos, quoique le Seigneur ait pu aussi vous parler durant les veilles de la nuit. Hier soir, en tout cas, quelqu'un m'a dit, et cela m'a été confirmé par plusieurs ce matin, que la lecture de ce chapitre trente-deux de l'Exode les avait assez bouleversés. Et vous voyez, ce n'est pas ce que j'ai pu dire qui a bouleversé ces cœurs, mais c'est de prendre à nouveau conscience qu'en l'espace de quarante jours, on ait pu oublier l'enseignement que Dieu avait donné lui-même au mont Sinaï. Ces dix paroles, Dieu les avait prononcées, et on avait vu cette montagne en feu, on avait entendu la voix même de Dieu. Et tout ce peuple avait été saisi, et ils avaient pourtant dit, eh bien, oui, que Dieu nous parle, et nous ferons tout ce qu'il nous aura demandé. Dieu avait parlé. Et le peuple avait prétendu qu'il ferait ce que Dieu avait demandé. Et ce que Dieu avait prononcé, c'était dix paroles. Mais ensuite, il voulait les donner d'une façon écrite pour que cela demeure. Et c'est ainsi qu'il avait fait monter Moïse sur la montagne. Et nous avons lu que Dieu lui-même avait écrit ces paroles sur des tables. Verset dix-huit du chapitre trente et : L'Éternel, ayant achevé de parler à Moïse sur le mont Sinaï, lui donna les deux tables du témoignage, tables de pierre écrites du doigt de Dieu. Et au bout de quarante jours seulement, quand Moïse est appelé à redescendre de la montagne, nous relisons ce verset quinze du chapitre trente-deuxième: : Moïse retourna et descendit de la montagne, les deux tables du témoignage dans sa main. Les tables étaient écrites des deux côtés, elles étaient écrites de l'un et de l'autre côté, et les tables étaient l'ouvrage de Dieu, et l'écriture était l'écriture de Dieu gravée sur les tables. Et qu'est-ce que Moïse voit quand il arrive dans la plaine au pied du Sinaï, Aaron, cédant aux pressions du peuple, qui se demandait ce que Moïse avait pu devenir, alors qu'on savait bien ce qu'il faisait et où il était, ce peuple très religieux voulait une religion, mais pas la part. Et ils ont fait quelque chose de visible, le veau d'or. Et puis on fera une fête à l'éternel, mais avec notre religion, avec ce que nous avons décidé de faire, ce qui plaît à notre cœur. Et puis nous chanterons, nous ferons tous les festivals possibles, nous danserons. C'est tout à fait ce qui se passe aujourd'hui, en cette fin des temps. Ce n'est pas la parole que l'on suit, c'est les sentiments de notre cœur. On veut une religion, mais on ne veut pas de la parole du Seigneur. Et voyez-vous, je voudrais vous lire ce matin, avant de m'arrêter sur les deux paroles que j'ai écrites et que nous avons déjà soulignées. Je voudrais vous lire quelques versets dans le chapitre neuf du Deutéronome. deux et neuf, qui nous montrent ce que Moïse a dit un peu plus tard. Parce que voyez-vous, ça ne suffit pas de lire l'Exode. Il faut lire les livres qui suivent, et il faut lire le Deutéronome, alors que bien souvent on dit : mais à quoi ça sert le Deutéronome ? C'est une répétition. Mais mes amis, est-ce que nous n'avons pas besoin aujourd'hui de réentendre ces choses parce que nous les avons oubliées ? Et nous les avons tellement oubliées que quelqu'un me disait : mais au fond, est-ce que Dieu a réécrit ces dix paroles, ou bien c'est Moïse qui a dû les écrire ? C'est pas Moïse qui a dû les écrire. Ce que Moïse a dû faire, ayant brisé les deux tables de la loi, qu'est-ce qu'il a dû faire ? Dieu lui dit : tu referas deux tables de pierre. Qui avait fait les premières tables ? C'était Dieu lui-même. Mais puisque Moïse les avait détruites, il doit refaire deux tables. Mais c'est pas lui qui va écrire. Mais quand il est descendu avec les deux tables, il avait les tables que Dieu avait écrites. Mais maintenant, parce que Dieu a eu pitié du peuple, Moïse a réussi à apaiser la colère de Dieu, mais Dieu lui dit : tu te feras deux tables. Je lis au chapitre dix du Deutéronome. En ce temps-là, il revient donc en arrière, l'Éternel me dit : taille deux tables de pierre comme les premières, celles que Dieu avait faites, et monte vers moi sur la montagne. Tu feras aussi une arche de bois. J'écrirai sur ces tables les paroles qui étaient sur les premières tables que tu as brisées, et tu les mettras dans l'arche. Je fis une arche de bois d'acacia, je taillai deux tables de pierre comme les premières, et je montai sur la montagne, les deux tables dans ma main. L'Éternel écrivit sur les tables. Qu'est-ce qu'il a écrit ? Quelque chose de nouveau ? Ce qui avait été écrit sur les premières, les dix paroles qu'il vous avait dites sur la montagne, il les avait entendues, ces 10 paroles, du milieu du feu, le jour de l'assemblée, et l'Éternel me les donna. Je retournai et je descendis de la montagne. Je mis les tables dans l'arche, il est pas question de les briser. Je mis les tables dans l'arche que j'avais faite, et elles restèrent là, comme l'Éternel me l'avait commandé. Alors, mes amis, je veux croire que ce chapitre trente-deux de l'Exode vous a parlé hier soir. Et vous vous êtes peut-être demandé, mais enfin Moïse, pourquoi a-t-il brisé ses tables ? Eh bien, il savait ce qu'il y avait sur ses tables. Il y avait des paroles. Les paroles que tous avaient entendues. Mais il s'est dit : jamais ce peuple ne pourra accomplir ses commandements. C'est tout à fait inutile. Car le pre- la première parole, c'était quoi ? Tu n'auras pas d'autre Dieu devant ma face. La deuxième parole, tu ne te feras pas d'image taillée. Et au bout de quarante jours, voilà qu'ils se sont déjà fait une image taillée et et qui disent, voilà notre Dieu qui nous a sortis du pays des... Quelle folie ! Mais Moïse a pensé, c'est tout à fait inutile de venir avec cette loi de Dieu. Ils ne la rempliront pas. Alors il brise les tables. Et qu'est-ce qu'il doit faire ? Il doit retourner encore quarante jours sur la montagne. Et il doit monter cette montagne avec des tables qu'il a dû tailler lui-même. C'est toute une affaire, parce que Dieu ne change pas. Et alors, si nous, nous voulons modifier quelque chose, bien nous en aurons toute la peine. Alors il remonte sur la montagne, et qui est-ce qui écrit quand même ? C'est toujours le doigt de Dieu. Dieu écrit. Qu'est-ce qu'il écrit ? D'autres paroles ? Une loi plus simple ? Quelque chose de beaucoup plus facile ? Les mêmes paroles. Et voyez-vous, c'est aujourd'hui cette parole que l'on ne veut pas suivre. On prêche Jésus, mais c'est un autre Jésus qui est prêché. C'est un autre esprit que l'on veut manifester, et c'est un autre évangile. Or, il n'y a pas de changement. Et c'est pourquoi, mes amis, ce matin, j'étais de nouveau impressionné par cette parole, alors qu'on entend dire aujourd'hui que l'on va au-devant d'un grand réveil, que les églises vont être transformées et qu'on s'illusionne complètement sur ce qui va arriver. Je ne peux pas vous dire que ça va aller mieux. Nous sommes dans la fin des temps et tout ce qui est écrit doit s'accomplir. Et quand vous voyez ce qu'on a fait de la loi, on l'a transgressée, c'est le jugement de Dieu qui vient sur ce monde. Mais nous avons une bienheureuse espérance, si nous sommes des croyants et qui se réjouissent de savoir que leurs noms sont écrits où ? Dans les cieux. Nos noms sont écrits dans les cieux, et c'est le Seigneur Jésus lui-même qui nous a enseigné cela en disant à ses premiers disciples : Ne vous réjouissez pas de ce que vous avez de la puissance que je vous ai donnée, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux. Voilà ce qui doit faire notre joie et qui doit être tout notre intérêt. Qu'est-ce qui est écrit dans les cieux ? Qu'est-ce qui nous attend dans les cieux ? Bien, nous le savons, Jésus nous l'a dit avant de quitter ce monde, il a dit qu'il allait où ? Vers le Père et que dans la maison du Père, il nous préparait une place. Et c'est cette place-là euh que nous allons occuper. Quand il reviendra, c'est pour nous prendre auprès de lui, afin que là où il est, nous y soyons aussi avec lui. Mais si nous ne voulons pas cela, eh bien, alors nos noms, comme le dit Jérémie au chapitre dix-sept euh, de son livre, nos noms seront écrits sur la terre. Et qui est-ce qui a écrit aussi sur la terre ? Jésus lui-même. Et c'était les noms de qui qu'il écrivait sur la terre ? Les noms d'hommes qui étaient venus accuser une femme d'avoir commis adultère. Et qui voulait lapider cette femme. Et pour sauver cette femme, qu'est-ce que Jésus a fait ? Il leur a dit, à ses accusateurs, que celui d'entre vous qui est sans péché jette le premier la pierre. Et puis il s'est mis à écrire sur la terre, sur le sable. Et qu'est-ce qui s'est passé ? Depuis le plus vieux des accusateurs jusqu'au plus jeune, ils sont partis. Parce qu'ils étaient touchés dans leur conscience. Mais hélas, ils n'étaient pas, comme je l'ai souvent souligné, touchés dans leur cœur. Eh bien, ce que nous demandons vraiment à Dieu pour cette retraite, c'est que vous ne soyez pas seulement touchés dans votre conscience par la parole, mais que vous soyez touchés dans votre cœur et que vous puissiez prendre au sérieux ce que le Seigneur a dit. Non pas avoir une religion, pratiquer une religion, aller dans une église. Oui, soyez fidèles à vos rassemblements, tout cela c'est bien, mais soyez fidèles à la parole de Dieu et ne tolérez pas le mal. Souvenez-vous qu'un homme comme Aaron, qui avait pourtant toute la connaissance, eh bien, Moïse nous le dit, qu'il a dû prier pour Aaron parce que Dieu voulait le détruire. Celui qui pèche contre moi, je l'effacerai de mon livre. Mais la prière de Moïse a sauvé Aaron. Mais cela nous montre que même si nous avons beaucoup de connaissances bibliques, c'est pas cela qui nous sauve. C'est une relation personnelle avec le Seigneur. Et c'est pourquoi, si c'était la dernière fois que je vous parle, je voudrais que cette relation, vous l'ayez avec le Seigneur. Moi, je disparaîtrai si le Seigneur n'est pas revenu, mais vous, vous demeurez. Alors, mes amis, ayez une relation personnelle avec Dieu et vous serez heureux. Vos noms, c'est pas important qu'ils soient écrits sur la terre dans une liste d'église. Vos noms doivent être écrits dans le ciel, dans le livre de vie. Dieu notre Père, du fond de nos cœurs, nous voulons te demander que dans ces journées, ta parole soit entendue, que ta parole peut-être nous bouleverse et que nous montre ce qui va venir et que nous puissions échapper au terrible jugement qui s'amasse sur un monde qui ne connaît plus ta loi, qui renie tout ce que tu as dit et qui veut toutefois une religion, chanter, danser. Oh Dieu, que nous puissions passer des heures d'éternité dans cette retraite, en Jésus-Christ. Amen. Et vous irez dans vos chambres, mais vous avez tous vos... Qui est-ce qui n'en a pas ? Où sont-ils les... ? J'ai, j'ai te donné, j'en ai fait cent, donc il devait y en avoir. Qui n'en a pas ? J'aimerais que vous ajoutiez aux lectures proposées, donc pour le samedi matin, page quatre, après Amos cinq, que vous mettiez encore Deutéronome. On en a parlé un peu ce matin, mais ça vaut la peine que vous lisiez ce que Moïse dit dans le Deutéronome, on se souvenant de ce qui s'est passé lors de sa première retraite avec le Seigneur. Deutéronome neuf, versets huit à dix, verset vingt-deux, pour que vous soyez bien imprégnés, puis que vous compreniez ce qui est arrivé à Moïse quand il s'est énervé, puis qu'il a... et il y avait de quoi, hein, se fâcher. Il a brisé les tables parce qu'il s'est dit : ils n'accompliront jamais cette loi, hein. Mais qu'est-ce qu'il a dû faire ? Dieu lui dit : tu as brisé les tables, bien tu vas refaire toi-même ces tables que Dieu avait taillées lui-même. Alors il doit faire sur place les tables, puis il doit les monter, hein. Quand on y va un peu trop vite, on se complique l'existence. Oui ? Où ? J'ai dit chapitres neuf et dix. Mais chapitre neuf depuis le verset huit. Chapitre neuf depuis le verset huit, pour que vous lisiez pas tout, à dix, verset vingt-deux, parce que cela, ça vous rappellera ce qui était dit dans l'Exode. Et je crois que c'est bien important. Et alors, comme euh... Je vous demande aussi de relire le chapitre que nous avons lu hier soir, parce que c'est une méthode qui porte du fruit. De lire une fois, de lire deux fois. Oui. Est-ce qu'on lit le chapitre deux? ? Qu'est-ce que j'ai dit ? Ne le lisez pas. Chapitre neuf, verset huit. au chapitre dix, verset vingt-deux, ça va jusqu'à la fin. Mais vous savez, ça va vite quand vous lisez ça, mais vous notez quelque chose. Puis vous vous imprégnez de ce qui était dit, parce que c'est toujours sur ce grand sujet. Alors, la question, que nous apprend Moïse sur le sujet qui nous occupe ? Et quel est le sujet qui nous occupe ? Nos noms sont-ils écrits dans le livre de vie ? Et vous verrez que il apprend que Dieu n'efface pas n'importe quel nom, mais seulement celui le nom de celui qui pêche. Mais vous direz, mais on est tous, on on a tous péché. Oui, mais il y a un remède au pécheur. Mais si vous voulez recevoir le salut, puis après vous dites ben maintenant je suis sauvé et je continue. Ça c'est faux ! Et votre nom sera effacé. L'assurance du salut est une assurance morale et non pas une assurance mathématique. Vous n'êtes pas sauvé comme deux fois deux font quatre. Comprenez-vous ? Ça, c'est une assurance mathématique. Mais l'assurance du salut est une assurance morale. Et si je vous dis ça, c'est pas parce que je veux vous placer de nouveau dans l'angoisse et dans la crainte. Nous verrons que quand on a vraiment reçu le salut en Jésus-Christ et et que l'on sait le prix qu'il a payé, parce que il y a une façon d'évangéliser aujourd'hui, oh, le salut, c'est gratuit, et cetera. Et puis, la vie, elle continue. Oui, vous avez été ému, vous avez été demandé d'être baptisé. Il y en a qui sont baptisés plusieurs fois, et vous croyez que ça change quelque chose ? Vous pouvez être baptisé dix fois et que ça ne vale rien. Le baptême, c'est la si- on signifie que, à notre vie passée, nous sommes morts. Alors, est-ce qu'on tente un mort ? Oui, on peut essayer de le tenter, mais est-ce qu'il réagira ? Il est mort, il se maintient dans la mort. Il sent pas qu'il est mort, il sent rien, mais il croit ce que Dieu lui dit. Alors, je crois que vous allez être béni si vous pouvez bien comprendre cela, et vous aurez un Seigneur vivant, vivant quotidiennement. Et votre salut, vous ne direz pas simplement, oh moi, je suis sauvé depuis cette année. Puis vous dites ça à quelqu'un, puis vous lui demandez, et toi, t'es sauvé depuis quand ? Tu es sauvé depuis quand ? Laissez le Seigneur faire son travail dans le cœur de celui à qui vous parlez, et surtout que votre vie manifeste ce que c'est que le salut. C'est pas se glorifier d'une assurance, c'est donner gloire au Seigneur Jésus. Et c'est reconnaître, c'est pour ça que je vous replace un peu sous la loi, c'est de reconnaître que la loi de Dieu, nous l'avons tous transgressée. Et que laissés à nous-mêmes, à nos propres forces, nous ne faisons que la transgresser. Alors, c'est pourquoi ce n'est pas par la loi que nous pouvons être sauvés, il nous faut vraiment Jésus, mais pas un Jésus qu'on met à toutes les sauces, mais le Jésus qui a été sur la croix, comme vous le voyez là. Il y a été sur la croix, il a été cloué et il est mort, comme vous le lirez cet après-midi dans le psaume soixante-neuf, dans un océan de souffrance et d'ignominie. Voilà. La seconde question : que retenez-vous de votre lecture de ce matin ? Faut que ce soit personnel. Est-ce qu'il y a quelque chose qui vous frappe ? Ça sera pas la même chose pour tous, mais qu'est-ce qui vous aura frappé de vos lectures ce matin ? Comprenez-vous ? C'est pas compliqué. Si votre cœur est touché, eh bien notez-le par un verset. Voilà. Alors, je m'en vais simplement vous faire un petit exposé avant que vous alliez dans vos chambres. À dix heures, vous pouvez prendre la collation ici, et puis à dix heures quinze, de dix heures quinze à dix heures quarante-cinq, vous êtes avec votre méditation individuelle dans les chambres, et je le répète pour ceux qui sont là pour la première fois, je... souhaite que vous lisiez à haute voix, pas très fort, hein, mais pour vous habituer à lire à haute voix le texte, parce que de cette façon, ça entre par vos yeux et par vos oreilles. Hum. Et puis vous vous habituez à entendre votre voix, ce qui vous permettra aussi de témoigner à d'autres plus facilement. Puis vous notez ce qui vous a frappé. Alors, hier soir, pour ceux qui n'étaient pas là, notre étude a consisté à rassembler les passages qui nous parlent de ce livre de vie. Nous avons fait Exode trente-deux, ce que vous allez relire aujourd'hui. Nous avons parlé du psaume soixante-neuf. en particulier du verset vingt-neuf, en vous disant que il est parlé du livre de vie dans le début de la Bible, donc dans l'Exode, qui est un des livres de Moïse, des cinq premiers livres de Moïse, et puis euh dans les psaumes, c'est David. Puis nous avons passé à Daniel, hein, dans les prophètes, au chapitre douzième aussi, un verset qui nous parle du livre de vie. Et en passant dans les évangiles, nous avons souligné le texte qui est là ce matin, quand les disciples sont revenus de leur expédition, Jésus les avait envoyés pour prêcher l'Évangile avec puissance, puisqu'ils avaient la le pouvoir de guérir les malades, de chasser des démons. Ils étaient tellement heureux d'avoir pu manier un peu de puissance que le Seigneur les arrête et leur dit : ne vous réjouissez pas d'avoir de la puissance, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux. Donc, il souligne bien qu'il y a un livre où les noms sont écrits dans les cieux. Et alors, évidemment, les noms qui sont écrits dans les cieux, si ce sont les noms des élus, ils ne peuvent pas être effacés, et vous allez voir dans les autres passages. Nous avons passé à Philippiens chapitre quatre, verset trois, où nous avons trouvé quelques noms qui étaient écrits dans les cieux, et c'était pourtant le nom de femmes qui se bagarraient un peu sur la terre. Il y a des fois des sœurs qui se bagarrent, hein, pas seulement des sœurs, mais aussi des frères. Ben, ça veut pas dire qu'à cause de cela, leur nom est effacé. Dans Philippiens quatre, il y avait Évodi et Saintiche, qui étaient des sœurs très précieuses, qui avaient été des collaboratrices de Paul, mais voilà qu'il était arrivé un différend entre elles et euh ça n'allait plus entre elles. Alors euh l'apôtre Paul euh pense à elles et il donne le conseil à des anciens, au verset trois du chapitre quatre des Philippiens, au au verset deux euh du chapitre quatre des Philippiens. Je j'exhorte Évodi et j'exhorte Saint Tish à être d'un même sentiment dans le Seigneur. Ça arrive qu'on n'ait pas le même sentiment, hein, tout à coup, pourtant on a collaboré, on a travaillé ensemble, puis tout à coup, sur un point ou un autre, on n'a plus le même sentiment et ça fait un froid. Et toi aussi, fidèle collègue, oui, je te prie de les aider. Faut pas prendre parti pour l'une contre l'autre, mais de les aider. Elles qui ont combattu pour l'Évangile avec moi. Donc on peut avoir combattu pour l'Évangile, comme on peut avoir été enseigné comme Aaron était enseigné, puis il s'est corrompu là. Eh bien, qu'est-ce qu'il faut faire ? Paul a euh Moïse a prié pour son frère, pour qu'il soit épargné, et il a été exaucé. Elles ont combattu pour l'Évangile avec moi, avec Clément et mes autres compagnons d'œuvre, dont les noms sont écrits dans le livre de vie. Donc, donc elles ne sont pas parfaites, hein. C'est pas des gens parfaits qui sont écrits dans le livre de vie, c'est des sauvés, et sauvés au travers de tout. Alors, donc ce verset nous éclaire. Maintenant, dans Éphésiens, on a souligné aussi un texte que je vous rappelle, au chapitre premier, béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, verset trois, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes, en Christ. En lui, Dieu nous a élus quand ? Avant la fondation du monde. Donc ça date de longtemps, hein. C'est pas, il nous a élus le jour où nous sommes convertis. C'est là l'erreur de plusieurs. On vous dit même dans les prédications, si vous vous avancez ce soir, si vous signez une carte de décision, à ce moment-là, votre nom va être écrit dans le livre de vie. C'est gratuit tout ça. Le nom des sauvés était inscrit avant la fondation du monde. Donc, ça a une base solide, hein. Pour que, mais alors, on est élu pour quoi ? Pour pouvoir mener la vie qu'on veut après ? L'élection nous place dans une ligne de vie qui est toute différente d'autrefois. Pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui. Il nous a prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption. Alors, si nous sommes ses enfants d'adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, c'est pour célébrer la gloire de sa grâce dont il nous a favorisés dans le bien-aimé. Donc nous savons cela, que nous sommes sauvés. Mais si nous sommes sauvés, si nous avons la véritable foi, c'est une foi qui produit des œuvres, comprenez-vous ? Car une foi sans les œuvres, elle est morte. Et ce n'est pas la participation à une église ou même notre régularité dans cette église, et qui change quelque chose. La question du salut, c'est quelque chose de quotidien. Et c'est ça qui est merveilleux, parce qu'alors on a un sauveur vivant. On a pris aussi Hébreux, chapitre douze, où il est parlé des croyants dont les noms sont écrits dans les cieux. Hébreux douze, verset vingt-troisième: l'assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux. Les premiers-nés, c'est ceux qui sont nés de nouveau, hein, et leur nom est écrit dans les cieux et non pas sur la terre, comme on l'a dit. Mais si vous vous détournez du Seigneur, vos noms seront écrits sur la terre. Quand on ne pense qu'aux choses de la terre, quand il n'y a plus di- pas de différence entre notre vie et celle des... des païens, quelles sont nos prétentions ? Et ensuite, nous avons les six textes qu'on trouve dans l'Apocalypse, dont nous nous occuperons cet après-midi en particulier. Mais hier soir, nous avons pris tous ces textes jusqu'à la dernière page de la Bible, le chapitre vingt, le chapitre vingt et un, verset vingt-sept, qui est le dernier passage qui parle de ce livre de la vie. En où il est question de la sainte cité, verset vingt-sept: il n'entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à l'abomination et au mensonge. Qu'est-ce que c'est que l'abomination ? C'est vouloir un congrès... Gay. Gay. Oui. Pour quelle raison ? Parce que ça ferait de l'argent pour le Canada ou pour Montréal ? Non, chers amis. Il n'entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à l'abomination et au mensonge. Il n'entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de qui ? De l'agneau. Puis qu'est-ce qu'il a été, cet agneau ? Immolé. Mais c'est par le sang de l'agneau immolé que nous sommes sauvés, comme le dit l'apôtre Pierre, dont nous avons étudié le mois dernier la seconde épître. Alors, c'est ce que nous avons vu hier soir, et j'étais heureux de me rendre compte que la simple lecture de ce chapitre que vous allez relire avait déjà parlé à vos cœurs, depuis le chapitre trente et un verset dix-huit au trente-deux de l'Exode, verset trente-cinq. Et alors, vous ajoutez Amos cinq quatorze à vingt-sept, pour vous rendre compte de ce que Dieu pense, de toutes ces fêtes que l'on fait même jusque dans nos églises avec beaucoup de bruit, ce qu'il en pense et ce qu'il voudrait voir à la place. Il y avait un autre passage que je vais vous lire maintenant et que j'ai omis hier soir, c'est le psaume cent trente-neuvième. Et nous nous laisserons sonder par ce psaume. C'est un psaume de David. Il est en quatre parties, et la première partie va du verset premier au verset six. Au chef des chantres de David, psaume. Éternel, tu me sondes et tu me connais. Tu sais quand je m'assieds et quand je me lève. Tu pénètres de loin ma pensée. Tu sais quand je marche et quand je me couche, et tu pénètres toutes mes voix, car la parole n'est pas sur ma langue que déjà, Éternel, tu la connais entièrement. Tu m'entoures par derrière et par devant, et tu mets ta main sur moi. Ces six versets nous présentent l'omniscience de Dieu. Quand vous avez affaire avec Dieu, vous devez savoir que Dieu sait tout de vous. On ne peut rien cacher à Dieu. Il est omniscient. Il sait ce qui se passe à l'intérieur de chaque homme. Il sait quelles sont vos pensées en ce moment, quels sont vos sentiments. Il sait si vous êtes assis ou si vous êtes debout. Il sait quand vous marchez, quand vous vous couchez. Donc, l'omniscience de Dieu, elle est complète. Alors, est-ce que c'est terrible ou bien est-ce que c'est rassurant ? C'est rassurant, mais c'est aussi terrible. Dans un sens, nous devons nous souvenir, où que nous soyons et quoi que nous fassions, Dieu le sait. Et la preuve, est-ce que vous l'avez pas eu au chapitre trente-deux de l'Exode ? C'est le même enseignement. Qu'est-ce que Dieu dit à Moïse, qui ne sait rien que ce que Dieu lui a révélé ? Mais qu'est-ce qu'il lui dit ? Il lui dit ce qui se passe en bas, n'est-ce pas ? Que le peuple s'est complètement corrompu. Et Aaron a laissé le peuple faire et même a aidé à faire le mal, et c'est ça notre responsabilité. C'est pourquoi, chers amis, si on veut marcher avec Dieu, il faut savoir dire non à certaines choses. Mais quand on dit non, qu'est-ce qui risque de nous arriver ? Peut-être ce qui est arrivé à Ur, selon les souvenirs des Israélites. On dit qu'Ur se serait opposé à ce courant qui voulait qu'on fasse un veau d'or pendant l'absence de Moïse et qu'il aurait été mis à mort. Ceux qui s'opposent parce qu'ils veulent garder, maintenir la vérité risquent le martyre. Faut être toujours sûr de cela. Maintenant, depuis le verset sept, ce n'est plus l'omniscience de Dieu qui est révélée, c'est son omniprésence, et ça, c'est formidable. Je lis depuis le verset sept: Où irais-je loin de ton esprit ? Est-ce qu'il y a un lieu où vous pouvez échapper à l'esprit de Dieu ? Où ? Où irais-je loin de ton esprit ? Où fuirais-je loin de ta face ? Si je monte aux cieux, tu y es. Si je me couche au séjour des morts, qui voilà ? Si je prends les ailes de l'aurore et que j'aille habiter à l'extrémité de la mer, là aussi ta main me conduira et ta droite me saisira. Si je dis au moins les ténèbres me couvriront, la nuit devient lumière autour de moi, même les ténèbres ne sont pas obscures pour toi. La nuit brille comme le jour, les ténèbres comme la lumière. C'est toi qui m'as formé dans le sein de ma mère. Ça, c'est l'omniprésence de Dieu. Et maintenant, depuis le verset quatorze, vous avez quoi ? L'omnipotence, hein. Omniscience dans les six premiers versets, omniprésence dans les douze suivants, et puis omnipotence dans les six qui suivent. C'est toi qui m'as formé, qui m'as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis, une créature merveilleuse. Est-ce que vous êtes conscient de cela ? Qu'au fond, vous êtes une créature merveilleuse. Est-ce que vous vous êtes accepté tel que vous êtes ? C'est Dieu qui le dit. Tes œufs sont admirables, et mon âme le reconnaît bien. Je l'ai dit souvent, si vous preniez chaque soir une feuille de papier, vous la divisiez en deux, d'un côté vous mettez épreuves, de l'autre côté vous mettez bienfaits, puis vous essayez de les noter, et vous verrez déjà maintenant que la liste des bienfaits est plus longue que celle des épreuves. Et ça, c'est tonique. Mais la plupart du temps, on, on ne pense qu'à nos épreuves, on ne parle que de nos épreuves. Mais les actions de grâce. Dans le psaume cent trois, il est dit : Mon âme bénit l'Éternel et n'oublie aucun de ses bienfaits. Si vous n'en oubliez aucun, vous verrez que la liste des bienfaits est plus longue que celle des épreuves. Et c'est vrai. Verset treize: Mon corps n'était point caché devant toi, lorsque j'ai été formé dans le lieu secret tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient. Et sur ton livre, voilà ce que je voulais encore souligner, sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui m'étaient destinés. Donc euh, tous nos jours, le Seigneur les connaît à l'avance. Avant qu'aucun d'eux n'existe, c'est la préconnaissance de Dieu. Que tes pensées au Dieu me semblent impénétrables, que le nombre en est grand, si je les compte, elles sont plus nombreuses que les grains de sable. Je m'éveille et je suis encore avec toi. Voilà l'omni potence de Dieu. Omniscience, omniprésence, omnipotence. Il est merveilleux, ce psaume. Puis depuis le verset dix-neuf: Ô Dieu, puisses-tu faire mourir le méchant. Bien ça, c'est l'Israélite qui n'avait pas encore la connaissance de la grâce de Dieu. Mais le méchant dans l'Écriture, c'est celui qui se plaît à faire le mal. Or, aujourd'hui, on arrive dans un temps où l'on se plaît à faire le mal, où on appelle le bien mal et le mal bien. Alors, tout est désorganisé. Et alors, on on se dit, évidemment, quand Hitler était là et qu'il se plaisait à faire le mal, c'était c'était sa vie. Eh bien, il y en a qui ont désiré la mort du tyran. Mais c'était une épreuve, c'est Dieu qui allait le retrancher. Mais ceux euh qui ont voulu sa mort et qui se sont compromis pour essayer de l'assassiner, c'est eux qui sont morts aussi. Je pense à Dietrich Bonhoeffer, qui était un théologien, qui a conspiré contre Hitler et qui a été pendu trois jours avant la libération. Celui qui frappera par l'épée périra par l'épée. Remettons cela entre les mains du Seigneur. Verset vingt. Il parle de toi d'une manière criminelle. Bah, c'est bien ce qu'on entend de plus en plus. Ils prennent ton nom pour mentir, eux, tes ennemis. Oui, on invoque encore le nom de Dieu, mais pour mentir. Verset vingt et un: Éternel, n'aurais-je pas de la haine pour ceux qui te haïssent ? Du dégoût pour ceux qui s'élèvent contre toi. Le pauvre Aaron n'a pas eu de la haine pour ceux qui haïssaient Dieu. Parce que faire un veau et dire : c'est là ton Dieu qui t'a fait sortir d'Égypte, c'était un égarement complet. Et c'est cela que je voudrais souligner. Vous pouvez avoir eu un enseignement correct, mais si votre cœur n'appartient pas totalement au Seigneur, il peut vous arriver n'importe quoi. Est-ce que c'est vrai ou est-ce que c'est faux ? Si nous ne sommes pas convaincus de cela, nous sommes en danger. Hum ? Pierre était convaincu que tous les autres pourraient le renier, mais pas lui. Puis qu'est-ce qui est arrivé ? C'est lui qui l'a renié. Mais il n'est pas allé se pendre après avoir fait ça. Qu'est-ce qu'il a fait ? Il a confessé sa faute, il s'est repenti, et le Seigneur l'a restauré. Tandis que Judas est l'exemple de celui qui a péché et dont le nom a été effacé. Certainement, le nom de Judas a été effacé du livre du Seigneur. Mais qu'est-ce qu'il a fait, lui ? Il s'est pendu. Il ne s'est pas représenté pour enseigner. Il y a une différence entre le remords et le vrai repentir. Le vrai repentir, il nous conduit à une tristesse dont on n'a pas de regret et qui prépare notre restauration, comme ce fut le cas pour. Verset vingt-deux: : Je les hais d'une parfaite aile, ils sont pour moi des ennemis. Donc alors, on se sépare de ceux qui ne veulent pas vraiment du Seigneur et qui blasphèment en employant son nom. Et alors, immédiatement, versets vingt-trois et vingt-quatre: : Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur. Voilà la vraie prière d'un croyant. Aujourd'hui, vingt-deux novembre, je dis à Dieu, sonde-moi et connais mon cœur. Éprouve-moi et connais mes pensées. Est-ce que toutes mes pensées sont à sa gloire ? Si j'ai des pensées qui ne sont pas à sa gloire, je m'en juge. Regarde si je suis sur une mauvaise voie et conduis-moi sur la voie de l'éternité. Ça, c'est encore le livre de vie. C'est le livre aussi de l'éternité. Vos noms sont-ils écrits dans le livre de vie ? Qu'est-ce que vous pensez ? Quel est le premier verset par lequel le Seigneur nous a accueillis hier soir ? Ne crains point. Vous ne devez pas avoir de crainte. Je suis le premier. Mais est-ce qu'il est le premier ? Voyez-vous, il faut que Dieu redevienne le premier. Est-ce qu'il est le premier dans le monde ? Non. La plupart des jeunes, qu'est-ce qu'ils connaissent ? Le nom des champions ? Le nom des vedettes ? Qu'est-ce qu'on entend sans cesse, que ce soit à la radio ou à la télévision, même si on n'en a pas, mais parce que on sait ce qui se passe quand même, il y a pas besoin de la télévision pour savoir ce qui se passe. On le sait. Et qu'est-ce qu'on entend ? J'adore, j'adore, j'adore. C'est constamment cette parole. Mais je me souviens, quand il y a des années déjà, j'essayais de lutter contre cela. Il y en a qui se fâchaient, chez les chrétiens, mais c'est une question de langage aujourd'hui. Ça veut dire qu'on aime beaucoup. Un seul Dieu tu adoreras. Vous l'avez appris, cela aussi. Dans l'église dans laquelle vous êtes né, faut pas tout rejeter. Il y avait des choses justes, il y avait des choses bonnes. Alors, ne rejetez pas tout, gardez ce qui était juste. Mais aujourd'hui, tu es méconnu. Un Un seul. seul Dieu tu adores. Tu ne te feras pas d'image taillée. Mais qu'est-ce que nous aimons voir ? Qu'est-ce que nous aimons lire ? Est-ce que nous aimons nous imprégner de la parole ? Est-ce que nous pouvons citer des textes que nous avons vraiment vécus et puis dire : je crois que ce livre est inspiré parce qu'il s'est réalisé dans ma propre vie. Et nous avons une histoire à raconter, une histoire vraie. Nous ne doutons pas de la parole de Dieu. Et puis, s'il nous paraît quelquefois que Dieu est sévère, est-ce que nous lui en voudrons ? Tenez, il y a quatre jours, je parlais à un homme, puis il me disait : vous savez, Monsieur Racine, moi, je suis fâché contre Dieu. Alors j'ai dit : pourquoi ? Ben, je trouve qu'il s'est laissé faire par le diable. Il s'est laissé faire par le diable. Mais j'ai dit, qui pensez-vous rencontrer à la fin de votre existence ? Il répondait rien. J'ai dit, mais moi, je crois que c'est quand même Dieu que vous allez rencontrer. Alors il me dit, vous y croyez pas au diable ? Bien sûr que j'y crois aussi. Je crois qu'il existe, mais c'est pas lui qu'on va rencontrer, c'est Dieu. Et c'est ce que Dieu a dit, euh, qui va servir à nous juger. C'est sa parole. Alors, est-ce que vous ne pensez pas que ce qui serait bon, c'est que vous soyez réconciliés avec Dieu, puisqu'il est, il est en colère contre Dieu. Alors, est-ce que ce serait pas important d'être réconciliés avec Dieu maintenant ? Alors il s'arrête, il me regarde, il dit : Ben, puisque c'est vous qui le dites, je crois. C'est pas parce que c'est moi qui le dis, mais c'est quand même Dieu qu'on va rencontrer. Alors, soyez réconciliés avec Dieu. Il y a des choses, évidemment, qu'on ne comprend pas. Pourquoi est-ce qu'on a eu cet accident avec Jean ? Vous voulez comprendre ? Peut-être pour que nous ayons des actions de grâce, hein ? Parce qu'on n'a pas été tué, puis qu'on a pu venir pour cette rencontre. Alors nous voulons louer le Seigneur. Donc, dans cette épreuve, cette épreuve est faite encore pour que nous soyons dans la louange. Que nous soyons dans la louange. Mais c'est avec Dieu qu'il faut être réconcilié. Je ne prétends pas tout expliquer, mais nous nous courbons devant lui et nous le bénissons. Il connaît tous nos jours, tous nos moments, toutes nos faiblesses. Alors, mes amis, je m'en vais vous laisser. Méditez vous-même cette merveilleuse parole et creusez sur cette question : vos noms sont-ils inscrits dans le livre de vie. Dieu notre Père, du fond de nos cœurs, nous te demandons que par ton esprit, tu enveloppes chaque personne ici, quand elle sera dans sa chambre, et que tu lui parles à la conscience et au cœur, et que tu lui donnes non pas du trouble, mais que tu l'amènes sur la voie de l'éternité. Afin que ce changement que beaucoup espèrent, désirent peut-être, tu puisses l'opérer en chaque cœur qui s'en remet à toi et qui, avec Marie, la mère bénie de notre Seigneur, peut dire : qu'il nous soit fait selon ta parole. Et alors, nous serons vraiment à ton service si nous te laissons faire en nous toute ta volonté. Que ce ne soit plus nous qui vivions, mais toi qui vives en nous. Comme le dit l'apôtre Paul, ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi. Et ce que je vis dans la chair, je le vis dans la foi. Non pas je le vis selon la chair, mais ce que je vis dans la chair, je le vis dans la foi. Au Fils de Dieu qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. Ce que je vis, je le vis dans un autre et non plus en moi-même. Pour ta seule gloire, qu'il en soit ainsi. Amen. Verset un vingt-quatre, C'est encore à cause de nous, à qui cela sera imputé, à nous qui croyons en Jésus qui a ressuscité des morts, Jésus notre Seigneur, et qu'il a et qui a été livré pour nos offenses et ressuscité pour notre justification. Étant donc justifiés par la foi, qu'est-ce que nous avons ? La paix avec Dieu. Est-ce que nous vous avons la paix avec Dieu ? Par qui ? Par notre Seigneur Jésus-Christ. Et si vous repassez dans vos cœurs ce psaume soixante-neuf, en ne l'attribuant pas simplement à un David, mais à celui pour qui il a été écrit. Car David l'a écrit sous l'inspiration de la grâce, pour celui qui devait venir et qui était le plus grand que David. Étant justifié par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, à qui nous devons d'avoir eu par la foi accès à cette grâce dans laquelle nous demeurons fermes. Et nous nous glorifions, dans quelle espérance ? Qu'est-ce qu'il y a devant nous ? L'espérance de la gloire de Dieu. Alors, au chapitre n'y Verset premier, il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. Mais quand on est en Jésus-Christ, quelle est la vie qui se manifeste ? Jésus-Christ. Si Jésus-Christ est mon sauveur, c'est lui qui doit compter, c'est lui qui doit être le premier, c'est pas moi, c'est pas mes œuvres, ce n'est pas mon témoignage d'abord, c'est Jésus-Christ. Christ en nous, c'est l'espérance de la gloire de Dieu. Mais il n'y a pas d'amélioration charnelle. Et c'est pourquoi, quand nous acceptons Jésus-Christ, c'est que nous avons vu que nous étions perdus. Et que même après des années de vie avec le Seigneur, si nous sommes laissés à nous-mêmes, qu'est-ce qui arrive ? Nous tombons. Alors, qu'est-ce que le Seigneur a a annoncé comme parole, si on veut être son disciple ? Celui qui veut me suivre, qu'est-ce qu'il doit faire ? Renoncer à soi-même. Faut renoncer à soi-même. Et si vous n'avez pas de délivrance, ça vient de quoi ? Qu'est-ce que nous devrions être dans la foi ? Morts ! Et nous ne voulons pas être des morts. C'est que nous ne sommes pas morts. Vous avez des tendances, vous avez toutes sortes de choses. Mais qu'est-ce que le Seigneur dit ? Il est pas seulement mort pour vos péchés, mais il vous a pris avec lui dans sa mort. De sorte que quand Jésus est mort, vous êtes morts. À quoi ça sert d'être baptisé sans ça ? C'est ce que vous témoignez dans le baptême, que vous entrez dans la mort du Christ. C'est pas au moment même où vous vous êtes baptisé que cela fait, mais vous donnez ce témoignage : à ma vie passée, je suis mort. Alors, quelle sera votre vie ? Celle que Jésus voudra et qu'il veut manifester en vous. Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. En effet, la loi de l'esprit de vie en Jésus-Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort. On a comparé cette loi du péché, justement, je voulais enseigner à ceux qui sont venus dans les conférences autrefois. Mon stylo, il m'est bien utile, mais si je le laisse comme ça, qu'est-ce qui lui arrive ? Qu'est-ce qu'il subit ? La loi de l'apesanteur, hein ? Je dis à mon stylo, reste là ! Je te dis de rester là, et je me fâche, tout ce que vous voulez. Il m'est parfaitement inutile. Hein ? Mais, qu'est-ce qui est possible pour affranchir mon stylo de la loi de l'apesanteur, j'ai la vie dans mon bras. Et si avec ma main, je prends mon stylo, je l'affranchis de la loi de l'apesanteur, elle me devient utile. Bien, c'est cela qui nous arrive quand on se donne vraiment au Seigneur. Il nous tient dans sa main, et c'est lui qui nous utilise. Mais alors il y a plus de gloire pour nous. S'il y a quelques manifestations heureuses dans votre vie, c'est à la gloire de qui ? C'est à la gloire de Dieu. Toute gloire est à Dieu, et on on lui donne toute gloire, mais on ne se met pas en avant. Or, aujourd'hui, avec tous ces prédicateurs de puissance, qu'est-ce qui est mis en avant ? L'homme. Et c'est contraire à tout ce que dit la parole. C'est contraire à tout l'enseignement biblique, mais c'est l'homme. On parle de l'homme, de la puissance de l'homme. Et quand je pense à ce qu'ils disent, que si Paul, Pierre et Jean revenaient, eh bien, il serait profondément édifié par les gens d'aujourd'hui. Eh bien, vous avez mieux réussi que nous. C'est de la folie. C'est cela le signe des derniers temps, c'est la séduction. Ça, c'est tout à fait vrai. Il est dit qu'une énergie d'erreur surviendra sur le monde et que les gens croiront aux mensonges. Est-ce que vous ne voyez pas ça déjà ? Ils croiront aux mensonges. Et alors, pour ceux qui pensent à l'Ancien Testament, il y a pas deux manières d'être sauvé. Abraham a été sauvé comment ? Par la foi. En qui ? En celui qui devait venir. Et il est dit que Dieu a supporté les péchés qu'ils avaient commis en vue du sacrifice de son fils qui allait enlever tous leurs péchés. Ils ne sont pas sauvés d'une autre manière que nous, ils sont sauvés par la foi en celui qui devait venir, tandis que nous, nous sommes sauvés par la foi en celui qui est venu et qui reviendra. Comprenez-vous ? Il y a pas deux manières d'être sauvé. On est sauvé uniquement par la croix. Mais cette croix, elle était prévue dès la fondation du monde. Et c'est pourquoi vous avez dans l'épître de Pierre, dans la première épître de Pierre, cette expression que nous ne sommes pas rachetés de notre vaine manière de vivre que nous avaient enseigné nos pères, mais que nous sommes rachetés par le précieux sang de Jésus-Christ. Verset dix-huit, Euh, euh, j'irai depuis le verset dix-sept: Si vous invoquez comme père, chapitre premier, celui qui juge selon l'œuvre de chacun, sans favoritisme, conduisez-vous avec crainte pendant le temps de votre séjour sur la terre. Vous savez que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été racheté de votre vaine manière de vivre, que vous aviez hérité de vos pères, donc de la religion. Nos pères avaient une religion, bien sûr, mais vous êtes racheté par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau. Voilà pourquoi il est parlé du livre de vie de l'agneau, comme d'un agneau sans défaut et sans tâche, prédestiné avant la fondation du monde. Et il fut manifesté à la fin des temps à cause de vous. Par lui, vous croyez en Dieu qui l'a ressuscité des morts, lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu. Sur quoi repose votre espérance ? Sur vos œuvres ? Non, parce qu'alors, ceux qui ont pensé pouvoir être sauvés sans le Christ, eh bien, qu'est-ce qu'il leur arrivera ? Ils seront au jugement dernier, examiner selon ce livre, parce qu'on m'a demandé s'il y avait deux livres. Oui, il y a un livre où sont notées toutes nos œuvres. Je vis un grand trône blanc, chapitre l'Apocalypse. de l'Apocalypse, et celui qui était assis dessus, la terre, le ciel s'enfuirent devant sa face, il ne fut plus trouvé de place pour eux, et je vis les morts, les grands et les petits. Qui sont ces morts ? Ce sont ceux qui n'ont pas eu part à la première résurrection, qui est une résurrection de huit. Nous avons eu une fin de semaine ici où nous avons parlé des deux résurrections. Résurrection pour la vie et résurrection pour le jugement. Mais la résurrection pour la vie a lieu quand ? Au retour du Seigneur, pas pour la terre, mais pour les siens. Et comme les siens sont des êtres destinés au ciel, la rencontre a lieu dans les airs. Si vous n'y croyez pas, vous n'y croyez pas. Mais pour nous, c'est la bienheureuse espérance. C'est clair dans l'Écriture que le Seigneur descend du ciel, il vient du à notre rencontre, et ceux qui sont en Christ, qui sont morts dans la foi, que ce soit les saints de l'Ancien Testament qui sont morts dans la foi, dans le Sauveur, dans l'Agneau, eh bien, ils sont ressuscités, premièrement, puis les vivants qui seront là, parce qu'il y a une génération qui sera vivante au retour du Seigneur. Est-ce que Jésus a dit que tous mourront ? Non. Nous ne mourrons pas tous, hein. Et Jésus l'a annoncé ça aussi à Marthe et Marie. Il y en a qui ne verront pas la mort. Ceux qui croient en lui. Il y a une génération qui ne verra pas la mort. Mais en un instant, en un clin d'œil, nous serons transmués, transformés par la puissance du Saint-Esprit, par l'opération de celui qui peut toute chose, et nous nous en irons avec les morts ressuscités, les vivants étant transmoués, nous nous en irons où, où est-ce que le Seigneur va nous conduire ? Dans la maison du Père. C'est les dernières paroles qu'il a dites à ses disciples, la nuit où il fut livré. Vous croyez en Dieu, mais croyez aussi en moi. Dans la maison de mon père, il y a plusieurs demeures où il y a de la place pour tous. Et je vais vous préparer une place. Et si je m'en vais et que je vous prépare une place, c'est pour la laisser vide. Je reviendrai. Et qu'est-ce que je ferai ? Je vous prendrai auprès de moi afin que là où moi je suis, vous y soyez aussi. Puis dans la prière qu'il fait à son père, dans le dix-sept de Jean, il dit : Père, je veux que quant à ceux que tu m'as donnés, que là où moi je suis, ils y soient aussi avec moi. Donc, pour le croyant, il y a une certitude parfaite. Mais ce que je voudrais que vous compreniez bien, c'est que, vraiment, nous sommes prédestinés à la gloire. Mais si c'est vrai, quand nous croyons au Seigneur Jésus, c'est pas simplement pour être sauvés de l'enfer, c'est pour être témoins du Seigneur sur la terre. Nous continuons au fond le ministère du Seigneur. Alors laissons-le agir en nous, et ce serait la meilleure évangélisation pour le monde. Par ces immenses manifestations d'évangélisation, ça provoque quoi ? Qu'est-ce que le prédicateur veut ? Il veut des conversions, soi-disant. Mais une conversion, c'est quoi ? Ça se fait le soir, là, dans la réunion ? Parce qu'il y a une, on a créé une ambiance, il y a une belle musique, il y a un chœur fantastique, ça a l'air que tous les chrétiens de toutes les églises se mettent d'accord pour cela, puis on chante, on chante, on chante. Puis voilà les gens, on leur dit de s'avancer. Que Dieu leur fait grâce, ils signent un papier, tout ce que vous voulez. Puis après, on on essaie de les orienter vers une église. Vous pensez que c'est ça le travail ? Nous sommes responsables de beaucoup d'erreurs. Quand une âme a affaire avec Dieu, elle a pas besoin d'une salle. Le Seigneur peut la trouver où il veut. Et quand il atteint une âme, elle le sait. Vous savez, on peut être jeune, hein, puis avoir des certitudes. Mais j'insiste sur ce fait pour terminer ce... en ce moment. Ceux qui... comparent à la résurrection du jugement. Mais il n'y a aucun membre de l'Église du corps de Christ qui comparaît dans ce moment-là. De sorte qu'il n'est pas question d'eux dans ce chapitre vingt. Il est question de ceux qui se sont basés sur leurs œuvres, qui seront jugés selon leurs œuvres, mais leur nom n'étant pas trouvé dans le livre de vie, qu'est-ce qui leur arrive ? Ils sont jetés dans l'étang de feu et de soufre, qui est la seconde mort, et c'est ça qui est terrible. Dieu notre Père, combien nous sentons que nous avons besoin de ton esprit pour faire entrer non pas nos pensées, mais les vérités de ta parole dans les cœurs, et que ces vérités nous empoignent, nous possèdent, pour que nous ne soyons pas des conducteurs, faux prophètes, mais que nous puissions mettre les âmes dans la sécurité où le veut ta parole. Nous te remettons cette soirée et nous te demandons d'accomplir cette œuvre pour ta seule gloire et le bonheur de tous ceux qui ont participé à cette retraite. Amen. Amen.