Racine, Gaston: Pentecôte 01 Introduction
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Ayons un moment de recueillement et de prière. Nous vous donnerons quelques enseignements. Dieu notre Père, nous sommes reconnaissants d'être dans ce lieu où depuis tant d'années nous nous retrouvons, soit pour travailler de nos mains selon nos capacités, soit aussi pour te servir dans en cette vie spirituelle, dans l'enseignement de la parole aux petits comme aux grands. Et tu sais que ce lieu nous est devenu cher puisque nous avons pu y regrouper, par ta divine puissance, des hommes, des femmes, des jeunes gens, des jeunes filles, des enfants, non seulement du Québec, mais du monde entier, puisqu'un jour nous étions les cinq continents réunis. Nous te bénissons pour ces souvenirs que nous avons et pour ta parole qui a été proclamée, et nous voudrions pouvoir le faire cette année encore avec fidélité, mais tu sais que il faut aussi des lieux aménagés pour cela, et c'est bien en vue de cet aménagement que nous nous retrouvons ce soir, prêts euh pour le travail que tu nous dispenseras dans ta grâce, sous la direction de notre bien-aimé Jozafa. Nous te remercions parce que tu as donné des dons aux uns et aux autres, et tu vas nous permettre de réaliser cette diversité de dons dans le corps de Christ, que ce soit nos sœurs dans leurs travaux divers, dans la préparation des repas, ou que ce soit nos frères dans ces constructions, dans cet abattage des arbres et et dans les autres tâches que tu vas nous donner. Nous te demandons que nous puissions former des équipes où l'on s'aime, où l'on s'entraide, où l'on se respecte, chacun estimant son prochain supérieur à lui-même. Que dans ta grâce, nous ne dépassions jamais notre propre mesure et que nous puissions jouir de ce que tu nous as donné des frères et des sœurs, euh, pour tout ce travail. Comme tu le faisais autrefois dans le désert, au temps de Moïse et dans d'autres moments de Salomon, quand tu répartissais les tâches pour l'œuvre de la construction de la maison de l'Éternel. Merci de ce que tu es notre Dieu, comme tu es dit le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, qui nous a été manifesté dans la personne du Seigneur Jésus. Nous te recommandons aussi nos frères et nos sœurs qui peuvent encore venir ce soir, qui sont en chemin, que tu les préserve de tout accident et que tu nous donnes beaucoup de joie dans ton amour. Amen. Amen. Eh bien, mes amis, une fois de plus, cette année, quelques hommes et quelques femmes de bonne volonté se trouvent, comme nous le disions dans la prière, réunis en ce lieu pour accomplir un travail qui va nous permettre d'ouvrir pour cet été ce camp en Cedar Lodge, dans cet endroit si beau que nous apprécions tous, dans cet esprit et que nous avons visité pour la première fois il y a une vingtaine d'années, hein. Ça dure, notre attachement. Et depuis mille neuf cent soixante-dix, nous avons pu organiser le camp Maanaim, auquel nous pouvons ajouter le camp de mille neuf cent soixante-treize, et de mille neuf cent soixante-dix-huit que nous avons eu en Israël. On a fait les camps à Siderlot, puis on a fait aussi deux camps en Israël avec tous ceux qui ont pu nous y accompagner, de sorte que nous en sommes au vingtième camp Mahanaim. Et nous comptons donc, étant donné cette année de relâche, qui était l'année dernière pour les camps Maranaim, nous comptons donc maintenant vingt camps Maranaim. En ajoutant ces deux du Moyen-Orient. Et certains le savent, l'année dernière en Suisse, c'était le cinquantenaire du premier camp des assemblées que nous avons fait il y a cinquante ans l'année passée, et ma femme et moi, nous étions à cet anniversaire. Il y avait 900 personnes de toutes ces années qui s'étaient réunies dans les environs de Lausanne pour célébrer ce cinquantième anniversaire. Et vous savez, je me souvenais de ces premiers camps, je m'y donnais tout entier, assez jeune, et je voyais des gens déjà très âgés, des grands-pères qui venaient me dire : mais vous êtes notre père. Et c'était des grands-pères. Mais ils s'étaient convertis à l'âge de quatorze, quinze ans dans ces premiers camps de ci. Et cette même année, l'année dernière donc, nous poursuivions sur l'Italie, où alors nous célébrions le quarantième anniversaire de la fondation des camps italiens à Florence même, où je serai, Dieu voulant, dans quinze jours pour un mariage et encore un camp. Et dans ce quarantième anniversaire là, il y avait aussi un grand rassemblement. Nous avons pu faire ces trois camps, et c'est pour cela qu'il y a eu année de relâche Mahanaim au Québec, parce que nous ne pouvions pas être aux deux places à la fois. Ce qui m'a consolée l'année dernière, c'est que j'ai quand même pu faire le camp l'Amater, hein, avec nos amis, le camp et nos amis qui sont ici, nos amis Martel, on a pu faire quand même ce camp familial ici, puisqu'il était organisé par l'assemblée de Laval, Mascouche, Terrebonne, où se réunissent nos amis Jozafa et Françoise, qui sont parmi nous depuis mille neuf cent soixante-dix, hein, depuis le premier camp. Et vous savez, je trouve que c'est de la fidélité, parce que la persévérance dans un travail, dans une œuvre, ça se trouve pas toujours, hein. On commence souvent avec beaucoup d'ardeur, et puis après, ben on s'habitue ou on on se relâche, parce qu'on n'a pas que des joies dans les camps. On a aussi beaucoup de chagrins. On a aussi beaucoup de peine. Et cela, c'est dans le programme, nous ne devons pas nous faire d'illusions. Si des âmes viennent au Seigneur, il y en a aussi qui retournent euh dans le monde. Si vous lisez les épîtres de Paul, eh bien, vous voyez qu'il avait déjà ces souffrances-là, hein. Démas m'a abandonné, ayant aimé le présent siècle. Il y a eu des défections, et si vous pensez à Jésus et à sa dernière soirée, à la fin de trois ans de ministère où il s'est donné entièrement, eh bien, euh, qui l'entourait vraiment ? Qui était vraiment avec lui ? Il y avait même son économe Judas, et qui allait sortir dans la nuit, euh, pour trahir son maître, pensant peut-être que le Seigneur allait s'en tirer, il s'en était tiré tant de fois. Mais voilà, cette fois-là, le Seigneur n'allait pas s'en tirer parce que dans les conseils de Dieu, il devait mourir. Il fallait que le Christ souffrisse les choses, mais malheur à l'homme par lequel le Seigneur allait être livré, et je suis toujours frappé, euh, de penser que Jésus était triste dans la dernière soirée qu'il a passée avec ses disciples. Il a institué la scène, comme nous le verrons dimanche, mais en même temps, il a dit : Oh, si je n'étais pas venu et que je ne leur eusse pas parlé, ils n'auraient point péché, mais maintenant leur péché demeure. Et Jésus était triste, et tellement triste que quelques heures après son repas, vous le voyez dans un jardin en pleine nature à Gethsémané, certains connaissent ce lieu puisqu'ils y sont venus aussi avec nous. Vous voyez Jésus abîmé dans la souffrance et dans les larmes. Il pleure sur la dureté des cœurs. Et vous savez, ici à Mahanaim, euh, à Sider Lodge, nous avons pleuré aussi et nous pleurons aujourd'hui sur la dureté de certains cœurs. Nous ne jugeons personne, mais nous pensons à des âmes qui nous sont chères et nos cœurs sont dans la tristesse. Mais nous voulons être aussi dans la confiance. Nous savons que Jésus n'est pas seulement le berger qui cherche les brebis perdues, mais celui aussi qui peut ramener celles qui se sont égarées. Et si nous pensons à certaines âmes qui ont été ici, qui ont même euh participé aux responsabilités, qui ont eu une part à l'enseignement, des enfants aussi, eh bien euh nous ne voulons pas les juger, mais les aimer et nous dire, prenons garde à nous-mêmes, car l'Écriture nous dit que celui qui se croit debout prenne garde de tomber. Quand on dit mais ça, ça pourrait jamais m'arriver à moi, faites attention. Souvenez-vous que c'est le langage de l'apôtre Pierre avant sa chute. Quand même tous t'abandonneront, moi, je ne t'abandonnerai pas. Et et deux heures après cette fameuse déclaration, il a dit : je ne connais pas euh cet homme. Alors, mes amis, puisque vous avez à cœur l'œuvre de cette association, qui est une association sans but lucratif, Cedar Lodge, bien année après année, ensemble, nous avons cherché non seulement de maintenir euh ces baraques, ces ces maisons, mais d'y faire aussi des rénovations et certains renouvellements nécessaires. Et ces dernières années, grâce à ces équipes qualifiées sous la direction de Jovafa, comme vous le savez, deux maisonnettes et de Michel en particulier ont été édifiées, et nous nous proposons euh dans ces journées d'en édifier, d'en construire une troisième en remplacement d'une tente. À mesure que les tentes pourrissent, eh bien, euh, des maisonnettes, euh, euh, les remplacent. Et c'est donc Josaphat qui s'occupe de la répartition des équipes et qui, euh, nous donnera, euh, au fond le, euh, le programme de ces équipes, mais c'est pas ce soir ce qu'il va faire. Et alors, vous avez le le la patience d'attendre jusqu'à demain ? Vous pourrez dormir, hanté, ne sachant pas ce qui vous arrivera demain. Hein ? Demain, dans quelle équipe serez-vous ? Avec qui travaillerez-vous ? Mais pas besoin de vous en faire. Faites confiance au Seigneur, il vous mettra avec euh celui ou celle et qu'il aura choisi. Euh, au point de vue matériel, on est obligé, c'est pour ça que je parlais de Michel qui m'a signalé que l'eau n'arrivait pas là-bas. Alors euh, je crois que puisque nous avons des toilettes sèches pour euh cette nuit, si nous ne dormons pas, euh, il nous faudra utiliser des toilettes sèches. Et pour se laver, on attendra l'eau, hein. Faut se penser qu'on a pris quand même une douche avant de partir. À moins que ça soit vendredi dernier. Je ne pense pas quand même, hein. Mais c'est un petit inconvénient, mais il y a de l'eau à boire quand même. À la cuisine. Alors, ce que je voulais vous dire, c'est que je n'avais pas du tout réalisé que ce week-end, qu'on appelle le week-end de la reine, hein, c'est la vieille reine Victoria, ou de dollars, tombait cette année sur la fête de Pentecôte. En Europe, la fête de Pentecôte a beaucoup plus d'importance, semble-t-il, que que chez vous ici au au Canada, parce que le lundi de Pentecôte, c'est toujours férié, tandis que vous ici, le lundi de Pentecôte, c'est pas férié au Cana- au au Québec et nulle part au Canada. De sorte que si ce lundi est férié cette année, c'est pas à cause de Pentecôte, mais c'est parce que ça tombe sur la fête de la Reine. Mais enfin, moi, j'avais pas du tout réalisé que notre week-end tombait sur Pentecôte parce que nous avons habituellement à Pentecôte en Europe des grands rassemblements chrétiens, tout est consacré à des réunions. Mais euh j'ai été intéressé de penser que l'Esprit de Dieu avait conduit les choses comme cela pour nous ici au Québec. Chez les Juifs, vous savez ce que la fête de Pentecôte rappelle. Ça rappelle quel événement ? Moi, je vais pas vous faire passer un examen, ce n'est pas du tout mon envie. Ça rappelle le jour où Dieu a donné les tables de la loi à Moïse. Pentecôte est la fête qui, chez les Juifs, rappelle le don de la loi. Les dix commandements que le Seigneur avait écrits de son doigt. Et Moïse descend de la montagne pour apporter l'étame de la loi. Ils ont entendu, donc quarante jours avant, Dieu parler distinctement sur cette montagne flamboyante, et ils ont entendu cette voix de Dieu qui leur donnait les Dix commandements. Mais l' intent de leur avoir donné les dix commandements d'une façon orale, Dieu, dans son amour, les a confiés à Moïse après les avoir écrits sur des tables de pierre. Mais quand notre Moïse est redescendu de la montagne en portant les tables, qu'est-ce qu'il a trouvé ? Au bas de la montagne. Un veau d'or. Un vrai festival. On aime beaucoup le beau festival. Alors moi, je pense toujours à ce festival-là. Le festival du désert. Il n'y avait que quarante jours que Dieu avait parlé, hein, et ils avons sans doute une fois, ils étaient tellement saisis de craintes qu'ils ont été abolis. Oh, dis-lui de ne plus nous parler, qu'il te parle à toi, hein, va pour être notre médiateur, mais ça nous fait trop peur, nous pensons mourir. Et voilà, les hommes n'ont plus voulu entendre la voix de Dieu d'une façon distincte. Et maintenant, qu'est-ce qu'on dit ? Mais si Dieu existe, pourquoi tu ne parles pas ? Quand Dieu se met à parler, on ne veut plus l'entendre. Et même alors, Dieu accepte, il dit bien alors je ne parlerai plus, mais il donne ses paroles gravées sur des tables de pierre. Mais quand Moïse et Josué arrivent et qu'ils voient le peuple dans des hommes, qu'est-ce qu'ils avaient fait ? Ils avaient dit ce Moïse, on ne sait pas ce qu'il est devenu, et ils avaient fait un veau d'or. Comment avoir de l'or au désert ? Eh bien, il y avait assez de sœurs, assez de femmes, et qu'il y avait des boucles d'oreilles, et enfin on a ramassé tout l'or euh que ce peuple avait pris en sortant d'Égypte, et on l'avait fondu et sous la direction d'Aaron, on en avait fait un veau, et il était prosterné devant, comme dit l'Écriture, une bête qui mange de l'herbe. Voici ton Dieu qui t'a fait sortir du pays d'Égypte. Voilà la folie de ce peuple. quarante jours à quoi. Et alors, euh, la Pentecôte donc, a rappelé et pendant des siècles, et rappelle encore aux gens d'Israël, euh, ce grand événement qui était le don de la loi. Et alors, pour nous les chrétiens, que signifie Pentecôte ? Pour les juifs, c'était aussi la fête de la moisson, parce que les moissons étaient... étaient là, prêtes, alors euh on a combiné fête de la moisson avec euh ce rappel euh de du don de la loi. Pour nous les chrétiens, qu'est-ce que ça nous rappelle, Panko ? Le don de l'Esprit. Le don de l'Esprit Saint. Alors vous voyez, il y aurait tout un parallèle à faire entre ce que c'est pour les juifs, le don de la loi, et puis ce que c'est pour les croyants chrétiens, le don du Saint-Esprit. Et de ce fait-là, la loi, eh bien, quand elle s'adresse à la chair, qu'est-ce qu'elle manifeste ? Si vous êtes sous la loi. Condamnation. Ben c'est la condamnation, parce que la loi manifeste quoi ? Ma nature, qui est une nature de Péché. Alors, vous voyez, la loi va manifester l'impuissance de l'homme à faire le bien et qu'il est habité par le péché. Tandis que la Pentecôte chrétienne, c'est la promesse du Père, euh, que le Seigneur avait confirmé plusieurs fois dans son ministère, que quand il aurait accompli l'œuvre de notre salut, il remonterait auprès du Père et il nous enverrait le Saint-Esprit. De sorte que ce dimanche que nous allons passer ensemble, c'est le dimanche où les apôtres, après leurs expériences diverses, se trouvent réunis dans une chambre haute où ils sont en prière, ils sont assis comme vous êtes assis, donc dans le calme, dans la paix. Mais qu'est-ce qu'ils ont vu dix jours avant ? Ça, ça me frappe aussi. Le Jeudi Saint, pour vous, ça n'a pas l'air d'être très marqué au Canada, mais en Europe, euh, on le marque davantage parce que c'est aussi un jour férié. Le jeudi de l'Ascension, c'est quarante jours après quelle fête ? Pâques, que le Seigneur, ayant donné ses dernières exhortations à ses disciples, s'est trouvé sur la montagne des Oliviers, et il leur donne ses dernières exhortations, la grande commission, quand les apôtres lui ont dit : est-ce en ce temps-ci que tu vas rétablir le royaume d'Israël ? Jésus leur dit : ce n'est pas à vous de connaître les temps et les saisons que le Père s'est réservés de sa propre autorité, mais euh vous recevrez de la puissance. Le Saint-Esprit va survenir sur vous et vous serez mes témoins. Où ? À Jérusalem d'abord, dans la ville qu'ils habitent, dans la Judée, dans euh la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre. De sorte que si nous sommes rassemblés ce soir, eh bien c'est à cause de l'accomplissement de cette promesse de Jésus et aussi à cause de la fidélité de ses apôtres qui, le jour de la Pentecôte, ont reçu le Saint-Esprit. Mais la dernière vision qu'ils ont eue de leur Seigneur, c'est ses mains qui s'ouvraient pour les bénir. Ils étaient tous sur la montagne des Oliviers, puis tout à coup le Seigneur fait là. Ils voient le Seigneur qui avait marché avec eux, qu'ils ont vu crucifié, euh, vingt jours avant, euh, sur une croix entre deux brigands, voilà ce Seigneur vivant, ressuscité, qui monte et qui les bénit. Et alors, en les bénissant, qu'est-ce qu'il pouvait montrer ? Qu'est-ce que les disciples pouvaient voir s'ils le regardaient, hein ? Eh bien, ils voyaient les marques des clous. Et et quand Jésus reviendra, il aura toujours encore ces marques, puisque les juifs, il a dit quand ils le verront, ils reconnaîtront celui qu'ils ont percé. C'est bien le même Messie qui reviendra, et alors ils se lamenteront comme on se lamente sur un fils unique ou comme on se lamente sur un premier-né, et ce sera le moment de leur conversion au Seigneur. Eh bien, j'aime à dire souvent que quand Jésus est parti et que les disciples regardaient son mari, qu'est-ce qui est parti avec lui ? Leur cœur. Ce qui est parti avec Jésus auprès du Père, c'était leur cœur. Il a dit : là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. Et c'est pour cela que vous voyez, les disciples ne se disputent plus entre eux. Tandis qu'avant, si vous lisez avant Pentecôte la vie des disciples, ils sont toujours en train de se chicaner, de euh se questionner pour savoir lequel serait le plus grand, lequel serait peut-être favorisé, comme aussi lequel a le plus grand don pour travailler dans ses journées ici au camp. C'est pas ça qui est important, c'est que chacun y mette son cœur et fasse toute chose de cœur comme pour le Seigneur. C'est l'esprit qui doit régner, euh, dans ces journées. Et vraiment, si nous savons que le Seigneur est auprès du Père et que là est notre cœur, et nous sommes ici et dans dans ce Sider Lodge, et nous voudrions préparer euh ces lieux pour qu'il puisse y avoir d'heureuses rencontres, d'heureuses réunions, que le Seigneur soit vraiment présent au milieu de nous et puisse toucher tous les cœurs de ceux euh qui se rassembleront et que nous ne connaissons pas encore. Nous savons que le camp euh familial Mahanaim, camp de Dieu, eh bien, il est déjà rempli, il y a même une liste d'attente. Alors, nous bénissons le Seigneur en pensant que ça répond donc à un besoin puisque les gens se sont manifestés et très rapidement, et il y a déjà plus de place. Puis ensuite, il y aura donc les camps euh Maranaïm euh habituels, et ce sera le livre de Job que nous avons pris cette année. C'est peut-être notre dernière année pour nous ici. Alors euh ce livre de Job, euh nous euh le résumons dans ce thème : connais-toi toi-même. Car c'est cela, apprendre à se connaître soi-même, c'est ce qui manquait à Job, et ce fut une des raisons de ses souffrances. C'était pas une punition parce que c'était un homme juste. C'était pas un châtiment, ses amis se sont complètement trompés. Ce n'était pas parce qu'il avait péché, c'était pas du tout ça, il était tout à fait à côté de la question. C'est parce qu'il avait besoin d'apprendre à se connaître lui-même devant Dieu. Et on apprend à se connaître soi-même que quand on est dans la présence de Dieu. Parce que quand on est dans la présence des autres, on se trouve pas si mal que ça, hein, parce qu'on en voit des plus moches que nous. On n'est pas bien, nous, mais euh les autres, ben oui. On se supporte, on voit certains. Des fois, alors on en a tellement marre qu'on est prêt à se suicider. C'est ce qui arrive toujours tout autour de nous. Eh bien, que le Seigneur, euh, nous nous donne de de travailler dans ces journées en pensant nous préparons un lieu pour d'autres. Même si nous ne pourrons pas être là, eh bien d'autres pourront bénéficier de notre travail. Je demanderai au Seigneur de me conduire pour les sujets de de demain et de dimanche, mais je dirais que ce qui me frappe beaucoup, c'est que les Is- on est un peu comme les Israélites. Dans le désert, hein, il fallait qu'ils construisent. Quoi ? Qu'est-ce qu'ils ont dû construire ? Les tentes. Le ? Les tentes. Oui, il y a il y avait leurs tentes, oui. Le tabernacle. Et pour construire le tabernacle, qu'est-ce qu'il fallait ? Du bois. Il fallait aller le chercher. Et il n'y avait que du bois d'acacia, hein. Fallait couper les arbres, il fallait faire des planches, et bien ils ont fait tout ce travail dans le désert. Eh bien, c'est ce que nous allons voir. Nous savons que le bois est préparé, et puis euh il y a un plan, le plan qu'il avait donné. L'Éternel. C'était l'Éternel qui l'avait donné à Moïse sur la montagne, non seulement les tables de la loi, mais il lui avait donné le plan pour faire le temple, le le tabernacle qui était au fond, qui correspondait au temple. C'est quelque chose de merveilleux, mais il y avait des mesures, il y avait de la précision, et puis il y avait des équipes, et puis il y avait des hommes dont il est dit que Dieu avait doué ces hommes. Il leur avait donné un esprit de sagesse pour faire toute espèce d'ouvrage. C'est pas tous les mêmes ouvrages, mais chacun a son don et il y a une répartition. Alors nous, nous bénissons Dieu pour euh euh ceux qui nous enseignent comment ils ont travaillé. Ils ont travaillé de tout leur cœur, puis les femmes aussi ont apporté leur euh ce qu'elles possédaient, ce qu'elles avaient pour une collaboration bénie. Puis au temps de Salomon, il y avait aussi des équipes qui travaillaient alors à la construction du temple, non pas d'un tabernacle qui était portatif et qu'on enlevait des tentes qu'on pliait, mais une maison où on pouvait rencontrer le Seigneur. Et alors, pour nous, nous ne sommes plus dans dans le désert, nous ne sommes plus dans une ville comme Jérusalem avec un temple, mais nous avons bien tout cela. Par son incarnation, Dieu qui avait bien voulu habiter dans un camp, parce que on peut dire que Dieu a été campeur, hein. Le premier campeur en Israël, c'était Dieu, qui était sous une tente. Le peuple était sous des tentes, Dieu était sous une tente. Et puis ensuite, quand le peuple a eu une maison, Dieu était aussi dans cette maison, dans la vie. Il confond à se faire à nous. Mais quelque chose de plus merveilleux encore, au temps qu'on a, qu'est-ce qui s'est produit ? Dieu a voulu vivre ici-bas comme un homme. Et lui qui était Jésus, qui était donc le fils unique en condi- de condition divine, a accepté de revêtir un corps de chair qui était formé dans le sein de Marie, et c'est ainsi que la prophétie de d'Ésaïe s'est réalisée. Emmanuel, Dieu avec. Alors c'est cela. Donc, il y a eu un temps Jésus avec ses apôtres, c'était Dieu avec ses apôtres. Dieu avec nous s'est réalisé. Mais nous ne connaissons plus que Dieu avec nous. Par sa mort et par sa résurrection, Dieu avec nous est devenu Dieu pour nous, n'est-ce pas ? C'est Romains chapitre huit, versets cent un cent à 102. Dieu avec nous, c'est son incarnation, mais maintenant, par sa mort et sa résurrection, c'est Dieu pour nous. Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? C'est quelque chose de merveilleux. Nous n'avons pas seulement Dieu avec nous, mais nous avons Dieu pour nous. Mais alors, par la Pentecôte, qu'est-ce que nous avons ? Dieu en nous. Vous l'avez compris et vous suivez déjà. Dieu avec nous, Dieu pour nous, et maintenant Dieu en nous. C'est notre cœur qui doit devenir le temple du Seigneur. C'est en nous qu'il veut habiter. Alors, à ce avec nous, à ce pour nous, à ce en nous, notre réponse ce soir, et vous pourrez bien dormir, c'est avec lui, pour lui et en lui. Avec lui, puisqu'il est avec nous, nous sommes avec lui. Puisqu'il est pour nous, nous sommes pour lui. Quelle est notre raison de vivre ? Pour lui. Hein ? Et puis, puisqu'il est en nous, nous voulons être En lui. En lui. Notre sphère, notre vie, nous allons la passer en lui. Voilà. Nous nous laisserons conduire demain. Oh Dieu, c'est merveilleux de voir passer ces journées ensemble. Et de penser que, même dans un travail tout à fait matériel, tu seras le grand directeur, tu es là et tu as qualifié les hommes qui sont là pour ces travaux. Nous voulons te demander qu'il y ait dans dans tout ce travail une collaboration bénie. Que vraiment chacun trouve sa place. Que chacun soit heureux dans sa tâche, sachant que cette tâche ne vient pas d'un homme qui décide, mais de toi, selon les qualifications que tu as données aux uns et aux autres. Et que nous soyons heureux de voir que ce que nous ne sommes pas capables de faire, d'autres peuvent le faire. Et que nous nous réjouissions de ce que ce qui est fait est mieux que ce que nous pouvons faire nous-mêmes. Mais que ce travail étant vraiment pour toi, que la moindre des choses qui soit sera accomplie le soit vraiment avec amour. Car tu nous dis que même un verre d'eau froide, quand il est donné en ton nom, ne perdra pas sa récompense. Tu sais que nous ne voulons pas travailler pour une récompense, mais nous voulons travailler pour toi, et en travaillant pour toi, nous savons que nous travaillons pour les autres. Donne-nous de pouvoir nous oublier nous-mêmes. Qu'en même temps, nous puissions aussi nous parler les uns aux autres, que nous ayons une communion fraternelle, que tu veilles sur nos discussions et que tu nous gardes, et que nous puissions trouver qu'il y a du bonheur d'être avec des croyants, d'être avec des chrétiens, et que nous puissions voir le contraste qu'il y a entre travailler ensemble entre enfants de Dieu et travailler simplement dans le monde. Mais puisque nous célébrons Pentecôte, donne-nous aussi d'expérimenter la puissance du Saint-Esprit qui va nous renouveler pour que nous puissions, quand nous rentrerons dans nos tâches séculières, être vraiment des témoins auprès de tous les hommes, des choses que nous aurons vues et que nous aurons entendues, pour la seule gloire de notre Père des cieux, en Jésus-Christ, notre Seigneur, et par l'Esprit, notre divin Consolateur. Amen. Amen. Eh bien, mes amis, comme nous avons l'habitude de le faire, au début d'une journée, nous aimons écouter quelqu'un de plus grand que nous nous parler. Mais pour ça, il faut que nous sachions prêter l'oreille. Et je lis au psaume cinquième cette parole : Prête l'oreille à mes paroles, ô Seigneur. Écoute mes soupirs. Sois attentif à mes cris, mon roi et mon Dieu. C'est à toi que j'adresse ma prière. Éternel, dès le matin, tu entends ma voix. Le matin, je me tourne vers toi et je regarde, ou une autre version dit : et j'attends. J'attends, c'est-à-dire, j'attends tes délivrances dès le matin. Eh bien, mes amis, hier soir, quand nous sommes arrivés dans la nuit, nous avons constaté aussi, enfin, nous y étions déjà dans la journée, mais nous avons constaté bien des choses qui ne marchaient pas. Nous nous sommes couchés quand même dans la paix, en sachant que le Seigneur était le Dieu de délivrance, puisqu'il ne sommeille ni ne dort, mais qu'il accomplirait dans cette journée, dès le matin, les miracles de sa grâce, parce qu'il s'occupe aussi bien des choses matérielles que des choses spirituelles, et c'est tellement merveilleux de penser que il nous aime entièrement, esprit, âme et corps, et il n'oublie pas que c'est lui qui nous a formés avec nos organes et les nécessités euh que comporte le fonctionnement de ces organes, et dès le matin, bien, il a donné déjà une première délivrance, et nous attendons maintenant les autres délivrances. Nous regardons vers lui dès le matin. Mais c'est pas parce que nous aurions pu avoir des soucis hier soir que nous ne pouvions pas dormir. Il est dit qu'il donne aussi du sommeil à ses bien-aimés, et il ne veut pas que euh nous soyons toujours en souci. Il nous faut considérer nos soucis, quels qu'ils soient, comme des péchés, puisque dans sa grâce, il nous a promis d'intervenir. Comment ? Ben, nous ne le savons pas, mais nous, nous confions en lui. Et voyez-vous, j'ai fait une expérience très bénie hier, qui nous montre que même dans le travail matériel, le Seigneur peut nous parler. Quelques-uns savent que la mère de plusieurs de nos campeurs et campeuses a été reprise subitement à Clarenceville, c'est madame Kloppenstein. Euh, et nous avons dû faire l'enterrement il y a quelques semaines de cette chère sœur qui, allant se coucher le soir à cinquante-cinq ans, est tombée au pied de son lit tandis que son mari lisait dans la chambre à côté, il a entendu un bruit et il est allé. Elle était perdue, elle ne respirait plus. On l'a transportée à l'hôpital le lendemain, le lendemain matin. On a constaté quand même son décès. Et il paraît que quand je suis allé vers lui, euh, je lui avais donné un texte qui lui avait fait beaucoup de bien sur la. Il m'avait dit une parole et le Saint-Esprit m'avait inspiré une parole qu'il avait énormément consolée. Il m'avait dit ceci qui m'avait édifié : mais tu sais, Gaston, euh, tous les soirs, avant de nous endormir, eh bien, je tenais la main de ma femme et c'est ainsi que nous nous endormions. Et ça m'a fait quelque chose, ça m'a parlé, et je lui dis : Eh bien, Philippe, désormais souviens-toi de ce que le Seigneur dit. Et je lui avais donné une parole, et et cette parole, elle se trouve dans Ésaïe quarante-deux. Sur place, quand il m'a parlé, qu'il tenait sa main, je lui ai dit : Eh bien maintenant, Philippe, écoute ce que l'Éternel te dit. Moi, l'Éternel, je t'ai appelé pour le salut et je te tiendrai par la main, ou je tiendrai ta main d'une autre direction, d'une autre version. Je te garderai. Puis j'avais eu à cœur de lui lire la fin. Et je t'établirai pour prêter une alliance avec le peuple, pour être une lumière pour les nations, pour ouvrir les yeux des aveugles, pour faire sortir de prison le captif et de leurs cachots ceux qui habitent dans l'Éternel. Je suis l'Éternel, c'est là mon nom. Je ne donnerai pas ma gloire à un autre, ni mes mon honneur aux idoles. Voici, les premières choses se sont accomplies et je vous en annonce des nouvelles. Avant qu'elles arrivent, je vous l'ai prédit. Parce que, au salon funéraire, notre ami m'avait dit : tu sais, ce qui m'attriste tant dans notre coin de pays, c'est que tous les chrétiens sont divisés. Les églises évangéliques ne s'aiment pas, et c'est quelque chose de terrible. Et puis, comme il venait de me dire qu'il s'endormait en tenant la main de sa femme, j'avais eu à cœur ce verset, je tiendrai ta main. J'étais allé plus loin et je lui ai dit, écoute, ne sais-tu pas peut-être que le Seigneur peut réaliser par la mort de ta femme l'unité de ces églises qui ne s'aiment pas, qui ne se saluent pas. Et il me parlait de chrétiens qui vont à la table du Seigneur, mais qui restent dans cet état-là. Et j'avais donné la fin de ce chapitre, n'est-ce pas, au sujet de l'unité. J'ai dit, quand quelqu'un meurt, ça réunit tout le monde. C'est quelque chose de triste, mais le Seigneur est mort pour rassembler en un les enfants de Dieu dispersés. Et je lui dis, qui sait si Dieu ne va pas employer la mort de ta femme pour l'unité des chrétiens. Ça, je lui ai dit sur place. Mais partant du verset, je tiendrai ta main. Et hier matin, alors que j'avais un tas d'ennuis, des difficultés, Philippe me téléphone avant huit heures, puis il me dit : écoute Gaston, tu m'as donné un verset qui m'avait fait tant de bien, mais je ne me souviens plus où tu l'as trouvé. Est-ce que c'est dans Ésaïe ? Est-ce que c'est dans Jérémie ? Il y a soixante-six chapitres dans Ésaïe, il y en a cinquante-deux dans Jérémie. Et puis moi, bêtement, j'avais un blanc complet. Comment voulez-vous que je me souvienne de toutes les paroles que je peux dire au cours d'un ministère, dans un cas particulier ? Il y a des gens que je rencontre cinquante ans après qui me disent : vous savez, on se souvient toujours de la parole que vous nous avez donnée. Moi, je me dis, ils pensent que je dois m'en souvenir. Je suis qu'un canal, et si je suis un canal, mais c'est pas de moi que ça vient, ça vient du trône de Dieu et euh je la transmets. Alors j'ai dit, écoute Philippe, je prierai pour que le Seigneur me rappelle la chose. Et notre certitude, c'est que même si on ne se souvient pas, le Saint-Esprit devient notre mémoire. Et Jésus l'a dit, quand le Saint-Esprit sera venu, je vous rappellerai les choses que je vous ai dites. Alors hier, dans cette cuisine même, pendant que nos sœurs, euh, Eva et Françoise étaient aux achats pour les livres, je balayais, puis je priais tout en balayant. Vous voyez, vous me direz, bah c'est bien facile, en balayant, vous avez, vous pouvez bien prier. Nous, nous sommes dans un travail qui est beaucoup plus difficile que de balayer. Si vous dites cela, vous penserez jamais au Seigneur. Pourquoi est-ce que le Seigneur ne connaîtrait-il pas tous les métiers ? Et même si moi j'avais encore le privilège de la solitude, bien même quand nous sommes entourés, on peut se trouver solitaire si le Seigneur captive notre pensée. Alors, tout en balayant, je disais : Seigneur, quand même, tu pourrais bien me rappeler cette phrase que Philippe aurait voulu avoir. Et puis tout à coup, je tiendrai ta main. S'il m'avait dit cela, j'aurais tout de suite saisi, s'il m'avait dit si la phrase où il est dit je tiens les amis, mais lui, il m'a dit, tu m'as parlé d'unité, mais je savais plus ce que c'était. Mais en relisant je tiendrai ta main, j'ai trouvé la suite, l'unité des chrétiens, parce qu'en effet, qu'est-ce qui s'est passé à cet enterrement ? L'église était archi pleine de tous ces chrétiens qui ne se saluaient. Et depuis, il y a des réconciliations qui se font, des gens qui vont se demander pardon les uns aux autres, et Philippe trouve dans la mort de sa femme une vraie consolation. Mais pourquoi vous dites que ce soit toujours la mort qui nous rassemble ? Pourquoi est-ce que nous ne pourrions pas nous juger des choses qui nous divisent, parce que c'est toujours la chair qui nous divise, pas la chair de l'autre nécessairement, mais notre propre chair qui n'est pas jugée, et puis alors nous laissons les fossés grandir, et il faut que ce soit une fosse qui nous réunisse. Quand les fossés ont grandi, il faut une fosse où nous allons travailler les uns et les autres, penser que le Seigneur peut nous parler au sein même de nos travaux. Souvenez-vous d'Ésaïe quarante-deux, et je vais le transmettre tout de suite à ce Philippe en lui disant : le Saint-Esprit m'a rappelé la parole que je t'avais donnée. Non seulement je tiendrai ta main, mais tu pourras être une alliance avec les peuples par euh le deuil euh que tu viens de connaître, et si tu l'acceptes de la part du Seigneur, si tu sais que auprès du Seigneur ta femme est mieux qu'auprès de toi, eh bien loue le Seigneur pour ses dispensations et ses voies. Tu sers le Seigneur, comme je le dis souvent, servir le Seigneur, c'est pas faire des choses pour lui, être des femmes et des hommes voulant faire des bonnes œuvres ou voulant être dans les œuvres de Dieu. C'était pas ce que Marie a fait. Elle a pas voulu être dans l'œuvre de Dieu, mais elle était nourrie de la parole, et un jour Dieu l'a vue et lui a dit : c'est toi que j'ai choisi, et elle s'est laissée faire par le Seigneur. Laissez-vous faire par le Seigneur, même si vous devez passer par le deuil ou par une affliction, vous avez pas à demander des afflictions, mais même si elles arrivent, toute chose travaille, ça fait mal, c'est les douleurs d'enfanton, au bien de ceux qui aiment Dieu. Dieu notre Père. Tu nous enseignes tous les jours, et nous sommes toujours à ton école. Nous sommes des êtres oublieux, et nous nous en humilions, mais nous te remercions pour ta grâce qui dès le matin nous rappelle tes promesses. Oui, dès le matin, nous pouvons te prier et dès le commencement de la journée, regarder comment tu vas opérer ces délivrances. Nous te bénissons parce que dans ce temps de Pentecôte où tu nous parles de la descente du Saint-Esprit, nous voulons croire éperdument que le Saint-Esprit est une personne qui nous habite et qui peut devenir, même quand nous n'avons pas de mémoire, notre mémoire, et nous rappeler les paroles vivantes qui sont dans ta parole, car tes paroles sont et sont vie. Nous te louons, nous t'adorons, nous te bénissons. Nous mettons ce camp et tous ceux qui y travailleront, nos sœurs comme nos frères, sous ton sang précieux, afin que Satan ne puisse toucher à personne. Nous te remettons aussi les plus petits, les enfants qui sont parmi nous, gardés de tout accident, de toute imprudence, et donne-nous de vivre une journée dans la paix, dans la joie, parce que dans l'amour de Jésus et de Jésus seul, au nom duquel nous te faisons toutes nos requêtes, parce que ton fils est toujours exaucé. Amen. Amen. Bonne.