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Racine, GastonProverbes - Les Enseignements du Dieu Vivant 23 Prov 24

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Alors, mes amis, nous allons continuer dans ce mercredi vingt-quatre juillet, les enseignements du Dieu vivant, et nous avons devant nous le chapitre vingt-quatre. Mais comme nous le faisons d'habitude, nous demandons la grâce de Dieu sur nous. Ô Dieu, il fait bon lever les yeux vers le ciel, un ciel sans nuages qui nous parle de ce matin qui vient, où nous aurons le bonheur de te contempler, de te voir face à face, de t'être rendu semblable. Nous voulons te rendre grâce de nous donner déjà dans cette création des moments si précieux, si bénis. Et nous savons que toutes ces œuvres que nous pouvons contempler ne sont que l'ombre des choses merveilleuses qui nous sont pour l'instant invisibles. Mais si ces choses si belles ne sont qu'une ombre, que sera quand nous serons dans la réalité, les réalités célestes ? Nous nous réjouissons de ce moment. Oh, que ce soit pour nous le plus beau des voyages et que, même si c'était par la mort que nous devions passer, que nous puissions nous réjouir, que ce soit toi qui décides, que nous vivions, que nous mourions, nous sommes à toi, et nous voulons te rendre grâce de nous avoir fait connaître ton amour sur la terre, cet amour qui ne nous décevra pas, puisque tu nous aimes pour l'éternité. Louange à toi, Seigneur, pour tous tes bienfaits. Donne-nous ton esprit, une riche mesure de cet esprit, et réveille nos cœurs. En Jésus-Christ. Amen. Ce chapitre vingt-quatre, comme vous l'avez constaté, a trente-quatre versets. Mais je reviendrai quelques instants sur le chapitre vingt-trois que nous avons parcouru hier. Nous avons vu comment nous devons agir si quelques circonstances nous amènent à être invités à la table d'un grand de ce monde. On ne peut pas lire les trois premiers versets de ce chapitre vingt-troisième sans penser à l'enseignement que Jésus a donné en Luc, chapitre quatorze, versets un à vingt-quatre, ainsi que sa parabole des conviés au grand souper de la grâce. Vous retrouvez des points communs dans l'enseignement de Jésus et ce que nous avons considéré hier soir au sujet de notre conduite lorsque nous sommes invités. Gardons-nous donc des tentations d'intempérance qui pourraient attirer sur nous, sur notre foi, de juste mépris, c'était les versets un à trois. Et que la vue des somptuosités de la table du riche ne nous fasse pas envier son prétendu bonheur, car les richesses, nous l'avons vu, se font des ailes et s'envolent. Il nous faut vraiment autre chose pour être heureux que ce que nous pouvons voir dans la maison d'un riche dont nous serions l'hôte. Puis, il a été souligné que nous ne devons pas croire que ceux qui nous invitent à leur festin nous offrent toujours de bon cœur ce qu'ils mettent devant nous, car chez eux, l'orgueil lutte souvent avec l'avarice. Comme le dit l'apôtre Pierre, les convoitises font la guerre à l'âme des incrédules. Ils tiennent à faire des choses grandement, et ça, je l'ai constaté quelquefois, non pour nous, mais pour eux, pour nous impressionner. Ils vivent vraiment ce que signale Pierre, que je viens de citer au chapitre deux de son épître, de sa première épître. Ils vivent ces convoitises qui font la guerre à l'âme. Deux convoitises et qui guerroient dans notre propre âme. Alors nous sommes divisés intérieurement. Et s'il est vrai que nous devons rendre témoignage à Jésus-Christ dans ce monde, je voudrais souligner qu'il est des cas, cependant, où il nous est permis de demeurer muets. Ça nous est même quelquefois commandé. C'est lorsque nous aurons affaire avec des moqueurs éhontés et avec des incrédules dont l'obstination nous est connue, il vaut mieux se taire. Non pas pour éviter ce que nous disions hier, leur sarcasme, mais de peur qu'ils ne méprisent le Seigneur. Jésus lui-même nous a mis en garde. Nous l'avons souligné aussi, qu'il ne faut pas donner des choses saintes aux chiens, ni jeter nos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne se détournent, qu'ils ne se retournent et nous déchirent. Matthieu sept, verset six. Nous avons aussi à respecter les droits d'autrui. C'est le premier devoir d'un fidèle, car nous avons vu que Dieu jugera les uniques et qu'il plaidera la cause de l'orphelin et de la veuve. Puis, nous avons été exhortés à écouter, une fois de plus, avec des cœurs dociles, les enseignements de notre Dieu. Si nous sommes pères, nous n'avons pas à épargner les corrections à nos enfants en bas âge. Et nous disions qu'à ce moment de leur vie, ce n'est que par la souffrance qu'ils peuvent apprendre le mal que contient le péché. Si nous sommes enfants, ayons un cœur sage et prononçons des paroles sensées, et nous serons alors la joie de qui ? De nos parents. Et si nous sommes jeunes, n'estimons pas bienheureux ceux qui peuvent satisfaire toutes leurs passions et ne leur portons pas envie. Mais craignons le Seigneur si nous voulons que tout aille bien pour nous. Écoutons-le, devenons sages, que notre cœur se porte du bon côté, et fuyons ceux qui ne songent qu'à manger et boire, se vouant eux-mêmes à la destruction. Ma femme dit souvent que ceux qui veulent mourir plus vite, ils n'ont qu'à manger trop. C'est ce que Paul dit aussi avant ma femme, Philippiens trois, versets dix-huit à dix-neuf ceux qui font de leur ventre un dieu. Alors, écoutons aussi notre père quand il nous supplie d'éviter le mal. Et puis, j'ai dit, même si les pères sont déjà morts, nous nous souvenons de leur voix, nous nous souvenons de leurs exhortations. Alors, quoique mort, comme il l'est dit d'Abel, il parle encore. Car nous devons nous souvenir que nul ne saurait nous aimer plus que ceux qui nous ont engendrés, s'ils sont normaux et enfantés. Écoutons aussi donc notre mère jusqu'à sa vieillesse, cette vieillesse toute blanche. Car nous ne saurons jamais ici-bas tout ce que le cœur d'une mère est pour nous. Je puis vous en parler par expérience. Tout ce que le cœur d'une mère désire pour son enfant, tout ce que le cœur d'une mère demande, tout ce que le cœur d'une mère sacrifie, tout ce que le cœur d'une mère souffre pour les enfants que Dieu lui a donnés. Je pense que c'est surtout dans l'amour d'une mère que l'on peut découvrir aussi quelque chose de l'amour de notre Dieu, que j'aime souvent appeler un père au cœur de mère, selon le passage d'Ésaïe soixante-six, comme quelqu'un que sa mère console, ainsi je vous consolerai et vous serez consolés. Quand on pense à une maman qui doit se lever si souvent la nuit pour allaiter son enfant et qui doit passer souvent des heures de veille. Bien sûr, le père aussi doit faire sa part, mais rien ne nous donne un exemple comme l'amour d'une mère auprès de son petit enfant, quand c'est une mère normale. Ensuite, nous avons remarqué que dans ce monde de péché, la vérité n'appartient qu'à ceux qui l'achètent. Et comment est-ce qu'on l'achète, cette vérité ? On l'achète au prix de notre temps, de nos peines, de nos préjugés, de nos goûts, de nos habitudes, et quelquefois de nos plus chers et de nos plus tendres affections, quand on veut rester dans la vérité, ça coûte cher quelquefois. Mais si l'on est fidèle, la vérité, eh bien, elle nous est finalement donnée. Ce n'est pas avec de l'argent et de l'or, euh, qu'on achète la vérité. Cette vérité, Dieu nous la donne, et pourtant, comme nous l'avons essayé de vous le dire, on ne l'acquiert pas sans grand sacrifice. Alors, si nous sommes en possession de la vérité, ou si la vérité nous possède, ne la vendons pas. Comme qui ? On aurait pu souligner bien des exemples. Évaü qui vend au fond cette vérité du droit des naisss pour un plat de lentilles. Et puis Saül qui n'a pas pu la ressaisir. Alors, ces exemples nous montrent à quel vil prix on abandonne souvent nous-mêmes la vérité de Dieu et le salut de notre âme. Mais quel bonheur pour les parents pieux de voir leurs enfants rechercher par-dessus tout la sagesse. Quel bonheur quand nous possédons vraiment l'affection de nos enfants et que nous les sentons marcher avec nous dans la bonne voie, au lieu de céder avec légèreté aux passions de la jeunesse. Paul dit : fuis les passions de la jeunesse. Et voyez-vous, quand on est entraîné par des camarades de plaisir, le jeune homme auquel les douces et saintes joies de la famille ne suffisent pas, il marche rapidement vers l'intempérance, vers l'ivrognerie et la dissolution que lui offre l'alcool, la drogue, la femme étrangère et la prostituée. Alors, voilà pourquoi la sagesse fait ressentir sa voix et dit : mon fils, donne-moi ton cœur et que tes yeux se plaisent à mes voies. Au fond, tout converge vers cet appel de la sagesse qui demande, qui réclame quoi de vous ? Votre cœur. Qui est le centre de votre vie, le centre de vos affections. Car voyez-vous, l'homme est un être qui a un cœur à donner. À qui le donnerez-vous ? Alors, il y a plusieurs voix euh qui s'élèvent dans ce monde. À moi, à moi, à moi. À moi, dit le mensonge. À moi, dit l'argent. À moi, dit l'impureté. Quelle voie allez-vous ? Le Seigneur vous dit : donne-moi ton cœur à moi. Parce que votre cœur, vous le donnerez. Alors, à qui le donnez-vous ? Est-ce que la voix du Seigneur n'est pas assez suave pour vous attirer ? Est-ce que ses bras ne vous sont pas ouverts ? En cette année mille neuf cent quatre-vingt-cinq, à qui appartient-il votre cœur en ce jour ? C'est l'appel de toutes les convoitises que vous entendez dans ce monde. Convoitise des yeux, convoitise de la chair, orgueil de la vie, donne-moi ton cœur, tu verras, je te conduirai à tous les plaisirs possibles. Si nous ne donnons pas notre cœur au Seigneur, on peut dire que chacun de nos pas nous conduira vers une chute douloureuse dont nous nous relèverons tout meurtris, et à peine serons-nous revenus de cet étourdissement que donne l'alcool, la drogue ou le sexe, bien nous recommencerons notre même train de débauche. Et alors, pour qui les ah, pour qui les hélas, pour qui les yeux rouges ? Ben, sinon pour ceux qui suivent de telles voies. Quelle sera donc notre fin ? Nous la connaissons. Alors, après ce résumé que j'avais à cœur de vous faire du chapitre vingt-troisième, parce qu'il me semble très important, nous pouvons aborder le chapitre vingt-quatre qui nous exhorte à ne pas porter envie aux méchants, mais d'estimer la sagesse qui seule nous permettra de bâtir notre vie sur un terrain solide et de remplir notre maison des biens les plus précieux et les plus agréables. Et je vous dirais que le début de ce chapitre a été souvent employé pour la bénédiction d'un mariage, pour montrer ce que, ce qu'il est donné à un foyer qui est construit dans la crainte du Seigneur. Mais avant de le considérer rapidement, je voudrais avoir... Oh, j'ai oublié ma feuille. La feuille de questions, mais j'ai oublié. Oui. OK. Mm-hmm. Euh, Francine dit que dans les versets trois, quatre et cinq, elle voyait comme un rappel de ce qu'on a vu au sujet de la sagesse des femmes qui bâtit sa maison. C'est par la sagesse qu'une maison s'élève et par l'intelligence qu'elle s'affermit. C'est par la science que les sens se remplissent de tout bien précieux et agréable. Par quel verset de ce chapitre le Saint-Esprit vous parle-t-il ce matin ? Là, euh, à l'épisode sept heures. on n'a pas pendu au message, et c'est parce qu'on se disait que y avait aussi, on avait des situations qu'on acceptait pas, euh, on essayait de voir ce qui se passait mieux pour nous, et puis on se sentait mal dans la situation qu'on vivait, puis on en voulait aussi à sa tête que c'était juste une chose, puis une situation qui semblait meilleure que la nôtre. Puis si on avait le trouble à l'époque, les conséquences qu'on avait eues avec ça, en priant la la révélation qu'on a, on est capable de fonctionner. On peut aller jusqu'à être malade sans pouvoir fonctionner si on a, on s'élargit. Ouais. C'est exactement ce qui est dit dans le psaume soixante-treize, le psaume d'Azza, n'est-ce pas ? Quand il regarde ce qui se passe dans le monde et qu'il voit des méchants qui prospèrent, bien il dit c'est sûr que je crois que Dieu est juste, toutefois, eh bien, je voudrais réfléchir là-dessus, car je portais envie aux insensés en voyant le bonheur des méchants. Alors là, nous devons être gardés de cela. Mais euh ça nous montre que des hommes bien avant nous ont passé par les mêmes luttes. Euh, parce qu'il y a toujours eu ce problème. Alors des hommes pieux comme Job, eh ben, il y a un moment donné, il comprenait pas pourquoi lui, il était éprouvé, alors que des gens qui ont fait des cent coups prospéraient. Et puis Asa, un homme extrêmement pieux, auteur de beaucoup de psaumes, a passé par le même travail. Et puis, je dirais même Jérémie, le grand prophète qui a été peut-être celui qui a ressemblé le plus à qui ? À Jésus-Christ, puisque on disait de Jésus que c'était peut-être la réincarnation de Jérémie, parce que Jérémie, dans sa vie euh solitaire, dans sa vie de persécution, faisait penser à l'homme de douleur. Oui. Moi, c'est pour le verset euh 18, 3. Il dit de pas euh... Dix-sept, dix-huit. Il dit : Ne te réjouis pas de la chute de ton ennemi, et que ton cœur ne soit pas dans l'allégresse quand il chancelle, de peur que les comètes me revoient, et que cela me lui déplaise, et qu'il me détourne de lui sa colère. Puis euh, le verset 29 : Ne dis pas je lui ferai comme il m'a fait, je rendrai en chacun selon ses œuvres. Ben souvent, quand quelqu'un nous fait du tort, la première idée qu'on a, ben un jour, mais qu'il soit face à Dieu, euh. On s'en, eh oui. Il en veut, c'est avec haine. La première idée qu'on a souvent, c'est avec. Euh, moi, prie le Seigneur, une fois ça m'est arrivé, euh, Dieu a répondu tout de suite, il m'a donné le verset dans les psaumes qui dit : à moi la rétribution et la vengeance des méchants. Oui. Puis euh, je me suis rendu compte que c'était vraiment pas, c'était pas de moi, c'était vraiment de l'adversaire qui me mettait ça dans mon cœur de, d'en vouloir à celui qui était, qui m'avait fait du tort, puis que c'était pas à moi justement à en vouloir, à y en vouloir. Ça appartient à Dieu de de juger cette personne-là, pas à moi. Parce que on a, on a vu cela au camp familial, justement, dans la l'histoire d'Élisée et qui, lui, avait demandé la double mesure de l'esprit d'Élie et qui désirait être le prophète de la grâce, hein. Mais à un moment donné, il a été un peu énervé par des petits gars qui se moquaient de lui et qui lui criaient : monde chauve, monde chauve. Il s'est retourné et il les a maudits au nom du Seigneur, mais il s'est pas rendu compte de ce qui allait sortir, c'est que Dieu l'a pris au ment et puis ce sont des ours qui sont sortis pour punir ses enfants. Et je pense que le cœur d'Élisée était très triste. C'est jamais Élisée qui a fait sortir les ours de la forêt, mais il il a prononcé une malédiction et elle a été prise au sérieux. Il y a des raisons pour cela, mais ça a dépassé la volonté d'Élisée et la sanction a été tout de suite donnée. Il est pas dit que les ours ont mangé les enfants, mais ils leur ont donné une raclée terrible. C'est pour ça que je dis que c'est les parents et pas les ours qui doivent punir leurs enfants. Parce que les ours, ils les ont déchirés, ces enfants. Alors, je disais aux parents, ne dites jamais à votre enfant, le Seigneur te punira ou que le Seigneur te punisse, parce que ça, c'est pas à vous de dire ça, c'est à vous à punir. Parce que si c'est Dieu qui punit, ça sera terrible. Alors, prenez vos responsabilités. Corrigez vous-même vos enfants, mais ne leur dites pas Dieu te punira. Avec toutes ces menaces, vous les éloignez du Seigneur ou alors cette menace s'accomplira. J'ai entendu une personne dire : oh, je voudrais que tu sois mort. Ben, il est mort. Et alors après, on pleure. C'est très bien ce que tu as relevé là. Merci. Euh, quelqu'un d'autre a... J'ai, euh, j'ai passé près du champ d'un paresseux, près de la vigne d'un homme dépourvu de sens, et voici les épines y croissaient partout, et les ronces en couvraient la face. Et le mur de pierre était écroulé. J'ai regardé attentivement et j'ai tiré instruction de ce que j'ai vu. Un peu de sommeil, un peu d'assoupissement, un peu croiser les mains pour dormir, et la pauvreté te surprendra comme un rôdeur et la disette comme un homme armé. Tu voulais dire, J- Josaphat ? Vous savez, c'est quand même dix-neuf ans que j'ai confessé avoir connu les cheminées de vie, et euh, plus tard on va prendre, et vous savez qu'une vieille cabane en ruine, ça a l'air plus en ruine qu'une cabane neuve, hein. La cabane est écrasée, mais aussi les matériaux sont sont sont tellement bons qu'ils peuvent même pas être utilisés pour autre chose. Si on prend les matériaux de démolition, encore réutilisables, ça ça arrive dans la vie, mais lorsqu'une vieille cabane usée, des matériaux tout moisis. Et c'est l'instruction que j'en ai tirée. Merci, Jonas. Oh, tu feras jamais une vieille cabane. Alors, quelqu'un encore euh a signalé un verset qui l'a peut-être interpellé ? Oui. Oui. Oui, alors évidemment, il y a toujours l'application spirituelle qu'on peut faire, n'est-ce pas, aussi dans tous ces versets. Je vous donne plutôt l'application littérale pour la vie de tous les jours, pour la vie pratique, mais on pourrait aussi envisager toutes ces... tous ces versets avec les leçons spirituelles que nous avons à en retirer. Et évidemment, euh, nous avons un témoignage à rendre pour chercher à délier les gens qui vont, qui vont vers la mort, qu'on mène à la mort si on n'est pas au Seigneur, on va vers la mort. On est déjà mort spirituellement et on va vers la mort éternelle. Mais là, comme nous le verrons, on peut donner des exemples de quand on sait que quelqu'un est conduit à la mort et que c'est quelque chose d'injuste, il fallait intervenir. Fallait se mettre sur sur le chemin pour intervenir, et je pense pa- particulièrement à Naboth, hein. Naboth est victime de faux témoins. Bien, les anciens d'Israël qui savaient cela, qu'est-ce qu'ils auraient dû faire ? Ils auraient dû intervenir pour délivrer, et c'est là que je raconterai l'histoire peut-être de de Suzanne. Quelqu'un d'autre ? Alors, passons à la deuxième question. Perd courage résulte de la détresse, la force humaine et des grâces qui se coupent. Et... j'ai réalisé que si on perd courage, c'est vraiment un péché de Dieu l'Éternel. Et et puisque c'est lui notre force, notre force vient pas de nous. C'est un gentil qui dit que notre force n'a n'a pas de force qui vienne de lui-même. Merci. Oui, euh, la traduction, euh, français courant dit : si tu perds courage devant la difficulté, ton courage est bien faible. Ou Darby dit : ta force est mince. Second ici dit : si tu faiblis au jour de la détresse, ta force n'est que détresse. Merci. C'est en tout cas pour moi un verset qui est resté gravé dans ma sensibilité, dans mon cœur, au travers de toutes ces années, dès ma jeunesse. C'est un de ces versets clés : ne pas perdre courage au jour de la détresse, parce qu'il y a des moments difficiles. Alors voilà, tout à coup, quand on on on on se sent écrasé, le Saint-Esprit nous rappelle cette parole : si tu perds courage au jour de la détresse, ta force est bien mince. Et ça nous. Euh, à quels conseils de Jésus les versets cinq et six de ce chapitre vous font-ils penser ? Qu'est-ce que vous avez trouvé ? Luc quatorze. Luc quatorze, exactement, oui. Qu'est-ce que nous lisons dans Luc quatorze? ? Verset vingt-huit: Lequel de vous, s'il veut bâtir une tour, ne s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi la terminer, de peur qu'après avoir posé les fondements, il ne puisse l'achever et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le rallier en disant : cet homme a commencé à bâtir et n'a pu achever. C'est tout à fait... pour un monsieur de Montréal. Ah, disons que c'est pas Taibert, c'est plutôt Monsieur Drapeau. Enfin, il il semblerait qu'on l'achèvera. Pas le drapeau, mais la tour. Oui, mais mais c'est parce que je vais pas tout lire, hein. Aucun roi qui se, qui va faire la guerre à un autre roi ne s'assied d'abord, on a cité le le le passage, le texte, hein, pour examiner s'il peut, avec dix mille hommes, marcher à la rencontre de celui qui vient l'attaquer avec vingt mille hommes. S'il ne le peut, tandis que cet autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix. C'est, c'est faire la guerre avec prudence. Vous aviez autre chose ? Sans ça, on passe à la question trois. Dans quel psaume pouvons-nous trouver les sept délivrances que Dieu accorde au juste lorsqu'il tombe dans la détresse ? Qu'est-ce que vous avez trouvé ? Ça, c'était un petit peu plus difficile. Psaume Trente-quatre. Trente-quatre? vous les avez comptés ? Il y en a plus que sept. Il y en a plus que sept, oui. Ah, mais c'est simplement un petit... une petite épreuve. Est-ce qu'il y a une autre réponse ? quatre-vingt-un, c'est la bonne réponse. Ah ! Gérard s'est nourri de l'écriture. Et alors, ça ressort. Verset trois, donc. Celui qui demeure sous l'abri du Très-Haut repose à l'ombre du Tout-Puissant. Je dis à l'Éternel, mon refuge et ma forteresse, mon Dieu en qui je me confie. Car c'est lui qui te délivre, un, du piège ou du filet de l'oiseur, deux, de la peste et de ses ravages. Il te couvrira de ses plumes et tu trouveras un refuge sous ses ailes. Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse. Trois. tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, Quatre. ni la flèche qui vole le jour, ni la peste, c'est Cinq. ni la peste qui marche dans les ténèbres, six. ni la contagion qui frappe en plein midi. Que mille tombent à ton côté et dix mille à ta droite, c'est la septième, tu ne seras pas atteint. Et voyez-vous, j'ai connu des jeunes soldats qui ont fait vraiment cette expérience. Ils se sont accrochés pendant la guerre à cette parole. Ils avaient demandé au Seigneur qu'ils n'aient pas à tuer, et ils n'ont pas tué. Et puis ils s'étaient confiés dans cette parole pour être eux-mêmes préservés, et le Seigneur les a préservés d'une manière tout à fait admirable. On fait des expériences quand on prend la parole au sérieux. C'est ce que je disais, vous connaissez la parole, puis vous allez avec une parole au Seigneur, tu l'as dit. Et le Seigneur peut vous montrer que cette parole était véritable. Mais évidemment, vous pouvez trouver aussi d'autres délivrants. La question quatre: quel nom donnerez-vous à Jésus dans ce chapitre ? Nous vous laisserons encore réfléchir là-dessus. Ben, évidemment, il est celui qui délivre, mais on cherche toujours à voir euh... un homme, puisqu'il a s'est fait homme. Qu'est-ce que vous avez au verset cinq? ? Qu'est-ce qu'il a été, le Seigneur ? Un homme sage, hein ? Bah, vous pouvez mettre aussi autre chose, hein, mais... Mais c'est pas dans le texte. Euh, tu voulais dire euh... Nous pouvons le passer très rapidement, ce chapitre. Ou bien vous avez d'autres questions encore ? Ne porte pas envie aux hommes méchants et ne désire pas d'être avec eux. Alors vous voyez qu'il faut savoir se séparer. Il y a des fréquentations que l'on ne doit plus avoir, car leur cœur médite la ruine et leurs lèvres parlent d'iniquité. Alors on a, on n'a pas communion avec leurs pensées, les pensées de leur cœur, et puis on n'est pas édifié par leurs paroles, parce qu'ils parlent toujours d'iniquité, et il y a des choses que nous ne pouvons plus supporter d'entendre. Alors on ne fréquente plus ces compagnies-là, car dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai qui tu es, hein. Les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs. C'est Saint Paul qui le cite. Verset Trois. C'est par la sagesse qu'une maison s'élève. Et évidemment, si c'est le Seigneur qui bâtit la maison, même par exemple le foyer conjugal, eh bien, il peut y avoir une grande bénédiction. Et par l'intelligence qu'elle s'affermit. Quand dans un foyer, on s'éloigne de tout ce qui est appelé mal. Quand il y a la crainte du Seigneur dans une maison, quand il y a cette intelligence qui nous éloigne du mal, eh bien, on voit que la vraie connaissance, la vraie science, c'est par elle que les chambres de cette maison se remplissent de quoi ? De tous les biens précieux et agréables. Il nous faut laisser le Seigneur au centre, et lui remplira tout notre être et nos demeures aussi de ses bénédictions spirituelles, tous les biens précieux et agréables. Nous avons tout pleinement en Christ. En lui, nous avons, nous trouvons toutes les richesses insondables.